07/08/2008

Lorsque je pense à toi…

 

Le trouble investi mon corps,

Prend la place des souvenirs qui apparaissent plus pâles,

Se presse sur les émotions passées pour les brider…

Se colle aux sensations pour les transformer en désir…

Désir d’être, en totalité, en correspondance avec toi

avec moi-même aussi…

Pour pouvoir alors te donner le meilleur, l’inavouable… en confiance…

Lorsque je pense à toi,

Je sens tes lèvres qui se déposent sur mes doigts,

ma main entre les tiennes.

J’ai envie de tes mains justement

qui caressent mon visage avec tant de tendresse

Que je n’ai plus rien envie d’autre.

J’ai énormément de chance de t’avoir rencontré !

 

Je t’embrasse tendrement, fort, très fort…

29/07/2008

A glisser dans la poche du pantalon

J’avais juste envie de passer tout près de toi

Pour te déposer des bisous…un peu partout !

C’est délicieux cette sensation étrange

Qui me fait tourner en rond lorsque je pense à nous.

Plus envie de manger ni de vraiment dormir.

Me réveiller souvent en touchant ta peau.

C’est doux et chaud, j’aime l’odeur de ton corps.

Ne t’arrête jamais de m’embrasser, me toucher, m’investir…

Tant que tu veux, je veux…encore…

Tendresse

28/07/2008

J'ai aimé...

J’ai aimé te revoir hier soir

Discuter, rire, s’embrasser et boire…

J’ai aimé cette nuit

A se prendre et se reprendre…

J’ai adoré ce matin …

passer sur ton corps, toucher tes mains.

Simplement marquer mes envies

Du bout des lèvres

Et te sentir te perdre

Dans le creux de ma bouche…

Encore…quand tu veux…

20:50 Écrit par DOU dans lettres d'amour perso | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : amour, erotique |  Facebook |

14/07/2008

JE ME DESHABILLE…

Quand j’écris, je me déshabille.
Je suis là, devant toi
sans plus d'habit, ni convenance.
Le simple désir d'une femme
qui aime, jouit, convoite…
De la tendresse à l'orgasme,
d'une douce caresse à la violence d'être prise.
tu danses, danses pour moi encore.
 
Je montre mon corps
J’embrasse ton âme
Ouvre tes yeux, regarde-moi
prends mes lèvres
Glisse toi en moi.
Partage avec moi le goût de nos corps

 

Proche des ensablements du regard

sous la paupière lourde des vagues,

je cultive des visions paresseuses

en retenant mon souffle…


Frottement de ta peau,
je dépose mes seins sur les tiens
je dépose mon âme,ma bouche sur ton sexe…
pour que de notre mélange naisse
une intimité précieuse

Imprimée à jamais dans nos formes

Enlève tout, donne-moi tout…

13:48 Écrit par DOU dans lettres d'amour perso | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : amour, nu, erotisme |  Facebook |

08/07/2008

JE CHAVIRE...

Si je pleure aujourd’hui

C’est pas qu’à cause de toi.

C’est la faute à tout ceux là

Qui mettent un pied en ma demeure,

Qui distillent des gouttes de bonheur

Et s’en vont sans jamais y déposer la main…

juste la laisser un instant

sur le bord de l’épaule.

Ces gouttes de bonheur

Prennent à chaque fois

La couleur d’un viol.

Un vol, celui de mon cœur.

Il se déchire comme les pages d’un mauvais roman.

Celui que l’on n’oserait pas écrire…

 

Ne venez plus chez moi

Pour simplement goûter au sel de ma peau.

Il risque fort d’avoir la saveur de l’acide.

Puis-je ainsi éternellement me tromper

Sur la valeur des gens qui m’attirent ?

 

Je suis en état de manque …

Je viens de me faire baiser…

06/07/2008

DRAGUE-MOI ENCORE...

Drague-moi encore

Dans un bistrot Namurois,

Aux murs couverts de peintures effilochées.

 

Confesse-moi sur le banc en bois,

de la cathédrale St-Aubain…

Elle qui n’a jamais entendu

Les dérives de mes pensées.

 

Renifle-moi encore le cou

En appuyant ton corps au mien.

 

Bouches avides et langues intruses,

Embrasse-moi une fois de plus…

dans le sofa.

 

Rends-moi vivante, c’est simple.

Et danse, danse…

Sous mes yeux dévorants, sur mon corps.

 

Drague-moi encore…

Doucement…

Comme un air de jamais vu.

Comme une salopette de Coluche…

Fais-moi hurler de rire !

 

A me voir ainsi soumise

A tes pressions régénérantes…

J’en oublie que la vie…

N’est « qu’une » seconde…

Et que demain « n’existe pas »…

03/07/2008

LES BRAS EN COIX...

Je me présente à toi

Les bras en croix…

Loin de toute idéologie…

Juste les bras ouverts…

 

Je me présente à toi

éloignée du couloir étroit des références ordinaires…

Je présente ainsi le dessus de l’iceberg..

Le reste est à découvrir…à partager…

dans l’intimité.

 

Les bras en croix

Dans le déploiement, le silence, l’ondulation.

Dans le regard, le touché.

Légèreté de l’inconnu qui s’infiltre lentement…

dans la vie…

Subtilité de l’imprévu qui dégage des odeurs…

des ambiances…

 

Je me présente à toi

A genoux, forte des sentences qui relèvent la tête.

Debout, forte des déterminations qui tracent ma voie.

 

Je me présente à toi

Dans la douceur insoupçonnée de mon corps égaré

Dans mes pensées magistrales qui useront mon corps

Dans mes mots si collants qu’ils perdront mes amours

Dans mes envies….

 

Je me présente à toi… si peu…

Tellement peu…

 

25/01/2008

Lutte intense du cerveau profond…

…et de mon corps un peu vaseux

Engourdi d’émotions,

De batailles et d’aveux.

 

J’avoue et j’accuse des lassitudes…

…de rencontres préméditées,

Sans fondements, sans suites, sans rebondissements.

 

Des rencontres évasives,

Des regards miellés…

Sur fond de musiques langoureuses.

 

Des rencontres lascives

Insignifiantes et dispersées

Sur fond d’envies latentes.

 

J’accuse les coups de reins

Les coups de cœurs et coups bas…

Du bas du corps…

…vide comme les entrailles d’un mourant.

 

J’accuse mon corps d’avoir envie encore

De rencontres mielleuses

De coups durs et futiles.

 

J’accuse mon corps

De vouloir l’inutile

Et mon cerveau

De réclamer du beau…

 

J’accuse à la manière d’Emile ZOLA

Franche et ciblée

Cette faute répétée depuis tant de temps…

 

Je me donne aux hommes

J’en crève et j’en survis…

…Et j’en vis, inlassablement…

 

10/06/2007

Amour à grignoter…

Impossible île sur laquelle s’échouer

Et de vos bras… rêver…

Nager encore au crépuscule de votre voix

Emerger sans oxygène sur les rives de votre réveil

Ho oui, rêver encore du miel…

Que je butine à la chaleur de vos doigts

 

Je vous aime, mon amour,

mes tendres et doux amours,

mes belles aurores

qui ne finissent jamais…

Je vous aime encore…

Ho oui, je vous aime… à m’éparpiller doucement

Sur votre corps offert à mes caresses

Ho je rigole…et suis folle…

Car ce matin vous n’avez plus qu’une raideur…

Et c’est celle-là qui m’intéresse !

 

 

23:09 Écrit par DOU dans lettres d'amour perso | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : rever, amour, miel |  Facebook |

14/05/2007

JE VOUS BAISE...

Vous, qui m’alanguissez dans ces soirs de fin d’été

Vous qui ne finissez de m’éprendre et m’étendre

Sur des herbes folles qui caressent mes reins

Sur des tapis de braises...

Vous que je baise

Sur des lits d’envies, de sauvagerie, de vins

A ne plus savoir comment m’y prendre

Ho vous, dans un murmure, que je fini par tutoyer...

 

Vous me laissez par mes mots vous enlacer.

De mes mains vous pendre...

à mes lèvres fermées qui s’écartent à la lecture de vos envies.

Ma langue bat le rythme de votre sang.

Vous êtes en moi... comme en terre inconnue...

Vous jouissez...

Je vous embrasse à la manière de mon amour…

Fort, très fort

Je vous embrasse sans détour

A perdre mon corps…

 

DOU

 

07/05/2007

MILLE ET UNE IMAGE...

Mille et une image qui traversent la tête.

Des visions furtives, des idées précises…

Des bouches friandes, des pensées magistrales...

...une odeur venant effleurer les narines, un parfum d'interdit ?
Le corps est là, les corps, qui parlent mieux que des mots.

Des mains hésitent.

Des yeux se croisent enfin.

Mieux que des mots, bien mieux, ils disent ce qui existe maintenant…

Un souffle seulement de ta bouche qui transpire toutes les sensations d'une première rencontre. Puiser au regard profond de tes pupilles des étendues de vagues violentes qui chavireront toutes les distances...

...et du bout des yeux, se tenir... pour aboutir au sentiment que rien n'est acquit, tout reste...en suspens...

Arrêter le geste, poser le regard sur ton corps.

Attendre, entendre ton souffle espérer … Tu fermes les paupières. Tu mouilles tes lèvres sèches, me regarde enfin pour que je continue, que j’avance d'un millimètre, un millimètre seulement, mais encore et encore...

 

 

17:24 Écrit par DOU dans lettres d'amour perso | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : erotique, amour |  Facebook |

25/04/2007

TROP DE TEMPS...

J’ai passé le temps à oublier...

Passer du temps à ingérer l’immense vide du deuil d’une relation…

Trop vouloir se retirer pour ne point attirer les compassions…

Mais quand même, quand même au bout du compte pouvoir affirmer :

 

Que LA vie continue…

Que le soleil brille en moi…

Que vous me manquez !!!

Que j’arriverai à nouveau à faire bouillonner les sentiments qui m’animent…

Que je reviens doucement, vers moi, vers vous, mais laissez moi le temps…

 

Ce matin, j’ai cueilli des lilas et dans la maison, on respire enfin l’odeur de la terre. Cette terre où j’ancre mes racines pour y puiser plus encore la force vitale.

 

De n’avoir tout trouvé...je continue à vivre…à mordre et à aimer…

Haïr les instants tristes et les issues sans fonds...éviter les brises...

J’aime à tapisser de tendresse…les jours sans lendemains pour soulever des utopies.

Je ne suis pas femme qui puisse se contenter d’une lumière pâle, d’un frisson.

Je ne suis pas femme qui puisse, d’un coup de tête... tout chavirer.

Continuer la quête et tout livrer…sans exceptions…

Transparences exsangues et distillées...

Je donne à qui peut recevoir.

Quand je ris, c’est tout le soleil qui manque à l’espoir !

Sur le coin d’un bras, au fond d’un oreiller, je ris, c’est capital !

Dans mes yeux, c’est un monde en marche…

Et dans mes mains, une éternité…

 

30/12/2006

BONNE ANNEE 2007

retour

APRES QUELQUES JOURNEES BIEN EPROUVANTES...

Bottes
 
QU'IL EST DOUX DE POUVOIR DEPOSER SES BOTTES EN TOUTE QUIETUDE, LE DEVOIR ACCOMPLI...
 
pyjama
 

NOUS ESPERONS QUE VOTRE ANNEE 2006 S'EST TERMINEE COMME CELLE DU PERE NOEL, ACTIVE ET CONSTRUCTIVE...

Dodo
 
POUR L'ANNEE NOUVELLE, PAS QUESTION DE S'ENDORMIR SUR DES LAURIERS POURTANT BIEN MERITES, SEUL LE PERE NOEL A CE PRIVILEGE !
 
NOUS VOUS SOUHAITONS CEPENDANT UNE ANNEE DOUCE MAIS FRUCTUEUSE, AVEC EN TOILE DE FOND DES IMPREVUS HEUREUX ET DES PROJETS PLEIN LES POCHES.
 
AMICALEMENT, TENDREMENT...
 
DOU, GAETAN ET AUDE

 

 

17:34 Écrit par DOU dans Général | Lien permanent | Commentaires (19) |  Facebook |

19/12/2006

CECI N'EST PAS...

arachides
 

Un paysage d’Amérique latine bien que le Brésil parfois offre cet exotisme...

Ni le paysage de Cuba, du Mexique, d’une quelconque rocheuse perdue à l’est des Etats-Unis...

Ce ne sont pas des cactus, qui vivent sur ces terrils, la vie là-bas s’entasse au bord du gouffre...

Des maisons plantées aux rythmes des récoltes et désertées à la lueur d’une économie vacillante,

Toute la force de ce pays se retrouve entassée dans quelques sacs dispersés sur le bord de la route…

Ces photos sont prises dans un pays très proche : LA CASAMANCE 

 

Une visite s'impose donc pour connaitre l'ingrédient de cette colline, son origine et sa douleur....

01:37 Écrit par DOU dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : casamance, ziguinchor |  Facebook |

05/12/2006

Je sais…à profusion...

Certains soirs doux comme la peau d’un rêve

Certains jours chauds comme des matins de naissance

Certaines pensées tendres comme des fruits croqués

Et mes solitudes tant sensibles à ton absence

Je sais pourquoi m’éveiller

Et connais déjà les rêves de mes nuits troublées…

Je promène mon regard sur le bord du parcours

Et dérive en abondance sur mon amour

Je t’aime…à profusion

 

DOU

15/10/2006

OUBLIER...

Oublier…Si le corps et l’esprit pouvaient oublier, quel monde devrions nous vivre ?

Je ne veux pas oublier, je veux justement retenir ces instants, ces moments et les revivre à chaque fois qu’ils me manqueraient, à chaque fois qu’il me faudrait faire appel à un sauvetage.

Tu es l’oxygène qui me fait reprendre surface lorsque je me noie dans le quotidien.

Savoir qu’un jour, tu as pu prendre plaisir à me retrouver, à me retourner, me froisser, me plier à tes fantasmes.

Sentir encore sur moi tes mains, tes doigts, et me masturber le soir, la nuit, pour retrouver les sensations de ce vendredi érotique.

J’ai envie de vivre des perceptions qui sont profondément encrées en moi, entre mes jambes, dans ma tête, dans mon cœur.

J’ai envie de jouir… Profiter de l’instant, de la présence, de la disponibilité de l’autre et tout donner car ce qui est acquit est à tout jamais…  

Tu fais partie de ma vie, de mes rêves, de mon futur, le cœur bat pour les jours à venir, et mon cœur c’est mon sexe…

J’entame une semaine de régime pour me présenter à toi, plus fine, plus désirable, plus sexy, plus femme encore…J’en ai besoin, je sens que mon corps réclame des attentions de cet ordre. Il faut que je me récupère avant de pouvoir me donner.

Faire l’amour, c’est mon pain, ma manière à moi de me nourrir. Me sentir désirable, c’est l’énergie qui décuple ma vie. A penser à notre rencontre proche, je n’ai plus envie d’autre nourriture que toi, que ton sexe… qui remplira mon ventre. 

Je me délecte d’un milk-shake repas, deux fois par jour, et je sens mon corps qui fond. Dans ma tête, les mots bouillonnent, je les cueille, les pèse, les assemble et ils deviennent des sensations excitantes, des rythmes cardiaques inexplorés, des chaleurs divinement moites et lisses qui déposent sur mes doigts des promesses de délices.

Te lire, c’est savoir que je ne suis pas seule à penser, à désirer. T’écrire c’est vivre et partager mes provocations, mes exhortations à plus de sexe encore. T’écrire, c’est l’avenir, l’éventuel, c’est l'espérance d’une réponse, l’enchantement d’être lue, parcourue...

T’entendre fut…tout simplement…merveilleux…

Je ne t’embrasse pas…je passe lentement, puissamment…partout…

DOU

 

 

L'esprit veut un sauvetage

reprendre le quotidien

froisser tes doigts pour retrouver ma tête

donner mon coeur

besoin de me nourrir à notre rencontre

toi...deux fois par jours

Assemble et lisse des délices

T'écrire mes exhortations...simplement...

 

07/10/2006

OUVRE-MOI

Mon tendre…C'est en ces termes que hier soir j'ai pensé à toi. Mon doux, mon tendre, mon chaud...

 

Je me relève à peine d’une délicieuse soirée improvisée et je relis le dernier texte qui me relie à toi. Je vibre au son des mots, un texte d'une beauté troublante - je suis tant sensible à l'écriture - un texte exaltant qui m'envoûte et m'excite comme la description précieuse d'un rituel qui nous lie à jamais à la vie...

 

Je me réveille dans tes phrases du matin, dans tes pensées lumineuses. La chaleur des draps froissés tourne mon esprit vers des possibles, vers des ambiances moites, vers ce vendredi qu’il me tarde de découvrir. Le corps une fois de plus se dévoile et m’emmène vers ce pays si délicieux qu’est la correspondance érotique.

 

Je voudrais…si possible…faire l’amour avec toi. Je voudrais que ton corps souscrive de tout ses sens à ce manifeste de la pénétration, à cette incitation puissante à jouir avec moi, en moi. OUI une fois, deux fois, dix fois, habite-moi comme on habite un monde de promesses, de délices, de corps qui sont autant de réceptacles.

 

Ode à la perte de contrôle, laisses-toi venir à moi mais conjugue à ma folie ta tendresse, ta lenteur, ta douceur. Retiens-moi, attaches-moi à ton cœur et laisses lui me dire tous ces mots que je n’ai jamais entendu. Fais couler de mes yeux ces larmes qui se sont accumulées en moi pour enfin exorciser toute la douleur qu’il m’a fallut porter en d’autres temps. Ouvre mon corps et mon esprit. Ouvre-moi et laisse-moi partir vers le papier à nouveau pour soustraire à mon esprit ces phrases qui s’entrechoquent.

 

DOU

 

Mon chaud, je vibre des textes exaltants.

Matins lumineux, des ambiances moites se dévoilent

 vers ce pays possible...

 Je voudrais ton corps, tous ses sens.

Oui, habite-moi de délices, de réceptacles.

Conjugue ton coeur, fais couler ces larmes.

Ouvre-moi ces phrases...

30/09/2006

APPEL A L'AIDE...

palmiers

casamance.skynetblogs.be

Je sais, je sais, je suis monstrueusement inconstante mais pas dans les projets que je monte !!! Ceci pour dire que tout avance bien chez moi et que les travaux sont en phase de finition (les photos arriveront) !!! 

 

Mais pour l’instant, je me bats aussi pour mon frère qui vit au Sénégal depuis bientôt deux ans, lâché par sa femme, il se retrouve là-bas, seul avec sa fille, sans plus de projet de vie, sans rentrées financières, sans soutient... Alors...

 

J’ai jamais rien demandé pour moi mais aujourd’hui, je sais qu’il faut demander pour mon frère un soutien, une promotion, un petit quelque chose qui fera qu’il pourra avancer quand-même là-bas, si loin !

Il y a donc son nouveau blog « casamance.skynetblogs.be » à promotionner. Si vous pouviez le mettre dans vos liens, en faire un peu de publicité, le parcourir au moins et lui donner un coup de pouce...En faire un post sur votre blog...

 

Je sais que la communauté des bloggeurs est solidaire, je n’ai donc aucun doute sur votre participation mais je ne voudrais pas non plus que cette promotion soit « obligatoire » donc prenez le temps de lire et parcourir son blog, de vous faire une idée et de le promotionner si vraiment vous avez des affinités, si vraiment...vraiment...

 

Je vous remercie tous déjà pour votre soutien et sans aucun doute de votre enthousiasme lorsque vous saurez que toutes les photos sont de lui, que c’est du pur et dur, du vécu au jour le jour...

 

N’ayant pas de réseau internet chez lui, il est obligé de travailler via un cyber-café sur Ziguinchor, c’est pourquoi les réponses à vos commentaires ne seront pas toujours immédiates mais je le soutiendrai et travaillerai sur son blog aussi via la Belgique !

Comme je le disais plus bas :

 

De tout ce qu’il faut accomplir, c’est maintenant car demain c’est trop tard ...

De tout ce qu’il faut vivre, c’est avec les gens qu’on choisi…

De tout ce qu’il faut prendre, c’est avec le temps que l’on se donne…

De tout le temps qui passe, c’est pour ne pas perdre le temps passé...

De tout ce qu’on veut donner, c’est pour ceux qui en ont besoin...

Et de tout le temps qui me reste sera ... pour ceux que j’aime…

 

Merci à vous tous, amis bloggeurs, merci déjà... !

 

DOU

15:36 Écrit par DOU dans du blabla | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook |

31/08/2006

Mon doux, mon beau, mon amour…

 

Voici maintenant plus de deux mois que nous nous sommes retrouvés. Deux mois exquis ou j’ai mis en jachère mes écrits pour vivre intensément nos retrouvailles. Deux mois de pure folie à travailler comme des fous l’un pour l’autre, l’un avec l’autre...

 

Mais les heures passent et je dois souvent me résoudre à m’endormir sans avoir pu te faire part de mes sentiments profonds. Sans avoir eu le temps de poursuivre ma correspondance tant et tant recherchée.

 

Le matin, je me lève alors avec un manque au fond de moi et je me dis que j’aurais pu être plus proche de toi encore. Et je le suis bien plus en cet instant, à t’écrire posément car tout mon être est tourné vers toi et mon esprit se concentre sur notre relation. Aucun sujet perturbateur ne vient entraver ma courbe de pensées.

 

J'aime me trouver le soir devant mon clavier à t'écrire, la nuit aussi car cette période n'appartient qu'à moi. Tout le monde dort et je suis seule pensée vive à distiller les mots.
Personne ne vient investiguer mes moments intimes qu'il me plait de te livrer.
Et puis... j'écoute mes musiques qui envahissent ma petite maison et que j’ai tant besoin de te partager.

 

La prochaine nuit que nous passerons ensemble, je serai à toi, sur toi... à faire l’amour sans bruits, doucement, sur cette musique qui nous enrobera totalement. Mes lèvres parcourront ton corps pour te donner la sensation que j’y dépose ces phrases musicales. Ce sera comme une danse langoureuse, en apesanteur, où je retiendrai mes mains d’agir, où je ne t’offrirai que mon visage pour toute caresse, que ma bouche pour toute parole.

 

Tu fermeras les yeux et tu verras s’échapper des ondes puissantes et pénétrantes, tu sentiras le souffle de mes convoitises explorer lentement ta peau tant désirée. Je serai charmeuse pour poudrer ton corps d’étreintes. Je me ferai mage pour t’initier à moi, pour te convertir à ma sensualité.

 

Vois-tu, mon tendre, il ne faut pas que je me disperse. Je n’accepte plus ce que la plupart des gens tolèrent : la demi-mesure, l’imparfait, l’inabouti. Je rêve d’absolu, de folie, de démesure. Je veux tout sinon rien. Je me refuse à te donner des brouillons de correspondance.

 

Il faut que je travaille à notre amour qui me tient, sans oublier les enfants, la vie courante. Je ne veux pas que nos retrouvailles retombent sur ce cercle vicieux qui nous a vu dépérir. « Accomplir maintenant » sera ma ligne de conduite. Tu en es le fil. J’harponnerai tout moment disponible pour faire de la constance mon idéal.

 

 Je t’embrasse déjà pour rapprocher cette nuit plus près de moi.

 

DOU

 

07/08/2006

Eprise de "lui"...

Je suis éprise de lui...pas de celui écrit dans les romans…mais de celui inscrit dans les gènes de mon esprit, de mon âme des temps passés. A ces cercles sans fin que mon cœur trace je suis restée fidèle…à se tromper rien d’éternel…nos erreurs nous enrichissent.

 

Certains choix sont à assumer, pour nous conduire à l’assurance de la conscience de ce que nous sommes et resterons.

 

Les passionnés existent, mais comme les 'pierres de lune'... sont rares sur cette planète.

Mais si d’aventure ils se rencontrent... alors leur commun fait uniquement de sentiments….de passions… devient une alchimie magique infinie et absolue… de cela je suis certaine.

 

Passion qui parfois dévaste les cœurs, la vie… d’incompréhensions, de gestes absurdes, de moments de folie. Qui sépare un temps…le temps qu’il faut…

 

Mais il est vrai aussi que ce temps nous grandi, j'arrive à présent à mettre des mots sur mes sentiments, mes envies. Mes textes sont plus profonds, mes rencontres plus riches, intenses car je nai plus le temps de passer à côté de l'essentiel. Il faut être porté par l'autre pour arriver à se donner entièrement. Cela relève de la passion, d'une manière ou d'une autre.

 

Je suis en état de quête. La quête de l’autre fragment d’une pierre de lune… s’imbriquant dans le fragment que je suis sans doute.

 

Retrouver les sentiments qui sont, sans jamais s’être échappés, endormis pour ne pas nous perdre à tout jamais. Pour ne pas nous empêcher de continuer à marcher.

 

Merci d'être, tout simplement, celui auquel je pense, celui qui me donne la force de me livrer, celui qui fait de moi cet assemblage de sensations qui me pousse à vouloir vivre au-delà de toute implication temporelle...

 

Je t’aime

DOU

04/07/2006

Les yeux grand fermés...

Dans mon rêve, tu avais
La tendresse pour guérir mes blessures,
La patience pour accepter mes déchirures,
Le pouvoir d’effacer mes traumatismes
Les yeux pour toucher mon âme,
Le coeur grand pour ne pas détruire le mien,
L’épaule pour calmer mes chagrins,
L’âge pour accepter le mien,
La volonté de me pardonner,
L’émotion pour accompagner mes silences,
La sincérité pour tenir tes promesses,
Le calme pour mes colères,
La tolérance pour mes intolérances,
L’arrogance pour défendre mon inconscience,
La force pour mes faiblesses,
Les larmes pour couvrir mes sanglots,
Le vouloir de me garder,
La peur de me perdre,
L’affirmation de n’avoir que moi,
La fierté de m’avoir,
Le refus de l’habitude,
La réalité de mes rêves,
Le bonheur de me vivre comme seul bonheur,
La persévérance pour m’aimer,
Le temps pour notre avenir,
Le pinceau rose pour peindre ma vie...



Dans mon rêve, tu avais
Les mots pour me faire chavirer,
Les doigts pour dessiner le contour de mon visage,
Les mains pour caresser mon corps,
Les bras pour m’enlacer,
Les lèvres pour prendre les miennes,
Le feu pour m’embraser,
La passion pour mon abandon,
La soumission à mes désirs,
Le désir de ma soumission,
Le corps pour fusionner avec le mien,
Pour m’emmener avec une douceur enflammée,
Vers un paradis appelé Demain,
Au son de notre musique préférée
Qui nous berçait doucement,



Mais assez fort pourtant,
Pour que nous puissions oublier
Avoir tout quitté pour vivre cette passion,
Et ressentir cet amour intensément.



Mais surtout pour oublier cette souffrance
D’avoir cédé à l’autre pour glisser dans le sublime, l’absolu.
Cette souffrance d’avoir cédé au péché,
Cette souffrance du remords,
De la trahison faite aux autres.
Mais nous nous disions qu’il sera plus doux de mourir si,
en guise d’épitaphe, nous aurions :
« Ils se sont aimés passionnément ».

Le p'tit caillou

 Ce que j’aime… avec ce principe de partager les écrits des autres…C’est que finalement on se rend compte que tout reste à écrire et que chaque personne est unique et providentielle ! Ce texte est d’un petit caillou chapeauté par un ange parfois infernal… Un blog que j’aime bcp…A parcourir, à suivre très certainement !!!



 http://le-premier-jour.skynetblogs.be/

22/06/2006

 L'espalier...

Alors, d’une main, je saisis le barreau le plus élevé.

Je l’embrasse, caresse ses joues de ma bouche, hume ses cheveux.

Dépose des frissons dans le cou, frôle son nez, ses yeux…

Ses mains enrobent mon visage et le force, futé, à regagner ses lèvres.

On s’effleure, on s’effeuille du regard, scrute la bouche.

 De l’autre, arrache des plaintes…

Pupilles dilatées à la drogue de sa langue,

Je saoule mon esprit de sa salive au goût de menthe.

 

Une jambe s’en vient ouvrir les miennes,

Se presse paisiblement sur l’intérieur des cuisses,

Plus haut, appuie plus fermement

Et pour forcer le chemin…

Sa main...posée au creux du genou…

Attire ma jambe à sa taille.

Mon pied se pose…un échelon magique juste, juste là où il faut.

 

Je m’étire doucement, m’élève sans forcer,

En apesanteur de tout tourment,

Plus haut, plus près, la main, l’autre, s’accroche aussi,

Les lèvres s’attachent, ne se quitteront plus, mes deux jambes à sa taille…

 

Je veux sentir en moi son regard satisfait, intense.

L’homme enfin possède la femme.

Ne pas savoir à qui il pense, être seulement certaine

Qu’il sait que ce plaisir, à cet instant, il me le doit.

  

Alors, je m'embroche sur lui, progressivement, comme si ma vie en dépendait.

 

DOU

 

Merci BENOI pour ton croquis génétiquement modifié !

voici l'original et son blog à savourer...

HTTP://benoi-croquisdenu.skynetblogs.be

 

18/06/2006

JE SUIS...

Je relis votre message et ses 'guillemets' envoûtants

En espérant que les miens ne resteront pas lettres mortes.

Sous votre plume 'folle' comme un tramway nommé désir

Sommeille sans doute une énergie du coeur en excès...

un maître du coeur qui bat la chamade...

Et pourtant mon seul diagnostic ira à moi...

Je suis 'sous le charme' et pas loin des Acer Palmatum

De ces jardins japonais où j'aimerais vous emmener…

Pour ce qui est des estampes…

La décence commande d'attendre.

Laissez moi préférer la lenteur et l’amble

La moiteur d’une nuit d’été

Et les odeurs mélangées

Des tilleuls et de la menthe

Mais là sans plus tergiverser

Ecouter la « mamma morta » de maria Callas

Que voudriez-vous connaître de moi ??

Le monde mental ment

Monumentalement

Quand le corps lui…

Hurle la vérité…

Je suis...

DOU

06/06/2006

DOUZIEME...Chère Patience...

Chère Patience,


T’écrire une lettre avec le mot amour, et des mots d’amour, c’est impossible .
Ce mot n’évoque rien pour moi. Il a été inventé il y a trop longtemps.
Il est usé, abîmé, consommé, consumé.
Il est falsifié. Depuis des siècles on lui a attribué des sens qui n’ont plus aucun sens.
C’est un sentiment trop intense. Il est mis à toutes les sauces. Je voudrais trouver
un mot qui exprime ce que j’éprouve vraiment pour toi. Un mot avec lequel je ne
pourrais pas le faire. Un mot qui exprime réellement ce que je ressens.
Je recherche un mot auquel il est impossible de s’adjoindre soi-même.
Un mot qui est vraiment du prochain. Pas la charité, pas l’altruisme, pas paternel,
pas maternel, pas conjugal. Un mot qui ne me plait pas. Un mot qui te charme, te captive,
te séduit. Un mot qui ne doit pas être sensuel, charnel ou physique.
Un mot qui n’a jamais été utilisé par les dieux et les déesses.
Sois patiente. Sois encore patiente.
Je recherche un mot qui n’est dans aucun dictionnaire.
Un mot qui n’est que pour toi.
 



                                          ARISTIDE (Merci à toi)

02/06/2006

 Je ne veux toujours pas....

Tomber en amour

Pour le simple fait de n’être plus seule…

Pour la seule raison qu’un jour le temps me manquera...

Je ne veux pas simuler le manque

De votre présence que je ne désire pas...

Votre corps peut-être me troublera...

Mais point votre constance...

Laissez-moi la latitude qu’il faut

Pour oublier mes maux…

Et puis je sais profondément

Que la mort offre l’oubli

La vie n’a pas cette indulgence !

L’amour ne mérite aucun jugement…

La mort n’est pas de mise ici bas.

Alors ne juger pas si certains soirs

Je suis toujours dans ses bras.

Si certains soirs je suis toujours…en amour avec lui…

Il est celui qui… dans des nuits d’amour, dans des étreintes infinies,

à fait naître ces vies, ces enfants qui me tiennent en vie.

Il est toutes les promesses d’amour éternel, tous les voyages rêvés.

Toutes ces phrases que l’on n’ose espérer, tous ces sourires… Il est tout...

Il est l’homme et le seul qu’un jour je fus capable d’aimer…

Il est et restera à tout jamais en moi…

Malgré la vie qui de moi l’éloigne...

Plus jamais dans ses draps…mais lui, mon cœur...sera toujours...toujours...

 

DOU

29/05/2006

Salut petit homme....

Photo prise par mon fils !

 

Salut petit homme…

 

Tu vois, c’est drôle la vie, à savoir qu’on la donne sans en connaître les issues…

Toi qui fait partie de moi et qui tous les matins me salue…

J’aimerais pouvoir accompagner mes mots de musiques tendres et, de ces notes, pouvoir te faire comprendre….que j’aimerais encore te bercer…

Salut petit homme…qui doucement s’échappe et s’éloigne de mes bras. Qui trouve à la vie le plaisir des amis, la force des rires et de la joie à se savoir aimé, à se savoir compris…

Salut mon fils, toi qui vit pleinement, profondément et devine dans mes yeux des tristesses infinies…

Qui comprend tant mes jours à pleurer sur la perte de l’amour. Toi qui m’entoure parfois de tes bras pour me dire sans le dire que tu m’aimes et m’aimeras.

A toi, auquel j’ai donné durant 12 longues années, des recommandations, une éducation, des baisés…

Tu as compris l’importance de la parole, et le respect des autres, la connivence et l’intérêt de l’honnêteté…

A toi mon fils, auquel je pense n’avoir plus rien à apprendre car maintenant, ton chemin se fera en fonction de toi. Ton intelligence te permettra souvent de guider tes pas et l’expérience te nourrira.

Tu connais je crois, les bases de la vie et les aboutissements des combats que l’on mène pour sois, que l’on mène pour les autres. A toi mon fils maintenant, d’exploiter tout cela.

Ho non bien sur, ne pense pas qu’ici, je jette l’éponge et me repose car toujours je serai là pour soutenir tes projets, mais je pense qu’il est temps d’ouvrir la porte et te laisser allez vers ta vie, qui t’appartient.

Alors va, vole et réalise tes rêves, profite des enseignements et fonce vers ce monde…qui n’attend que toi…

Je t’aime et serai toujours…là.

 

DOU

 

23/05/2006

Autopsie de mon corps…

Non, je ne meurs pas, je suis morte. Je suis passée de l’autre côté. Je suis au-dessus de mon corps qui lentement se refroidi sur la table de cette salle aseptisée. Mon corps passe de mains en mains qui me dissèquent, qui m’analysent et tentent de reconstruire mon histoire. Là, une tache de beauté (la plus belle, en dessous du seins !), là une cicatrice de varicelle. Ho oui, ma varicelle à 14 ans, quel bonheur d’avoir à nouveau 14 ans !!

 

Un tatouage sur le bras droit... « Y love You » François…  Même si je n’ai jamais fait l’amour avec toi, I love You...Pas vraiment persuadée que je t’aimais finalement, tu n’étais qu’un passage…Mais un bout de vie quand même…

 

Analyse des yeux bleus : figés, ils regardent et pensent que vous ne comprendrez jamais les images qui y sont passées… heee laaa, touchez pas à mes yeux, dans quelques instants, ils seront blancs alors laisser leurs encore le ciel à contempler et occupez-vous d’autre choses.  

Analyse des hanches… Quoi, mes hanches, elles sont pas bien ?? Ho, pas à la même hauteur ??  Allez... tirez sur une jambe, poussez sur l’autre, interrogez-vous et retournez-moi pour constater une scoliose… Doucement bordel, je vois plus rien, la gueule écrasée sur la table pas vraiment bien nettoyée. Bon, oui, scoliose prononcée mais visiblement, elle n’a pas souffert… MOI, pas souffert ??? T’as pas encore disséqué mon cœur, petit con…

 

Dos, fesses, cuisses et mollets, rien à signaler, pas de varices, pilosité normale, aucune allergie, banale quoi...

Et vas-y qu’il en remette une couche de banalité, comme si tous les efforts pour me tenir en forme n’avaient servi à rien qu’à me banaliser…

 

Analyse extérieure du corps n° 2658975 : sans commentaires…

 

Analyse interne : 1° poumons : Voila qu’il s’attaque à mes poumons....Ils sont pas roses ? Et ta vie, elle est rose sans doute à passer ses heures dans la morgue à trancher dans la chair des gens pour y découvrir leur passé. Oui, mes poumons sont goudronnés comme d’autres javellisent leurs sentiments, sauf qu’avec les poumons on pense pas, on aime pas, on respire.... mais tu sais quoi, avec mon cœur, je respirais aussi !! Haaa, ça tu sais pas faire hein, respirer avec ton cœur...Fumeuse moyenne.

 

2° estomac : Nooon, ne touche pas à mon estomac, ne vas pas voir là-bas les petits plats que je préparais amoureusement pour lui, je ne te donnerai pas les recettes... Dernier repas : scampis à la thailandaise, il y a des feuilles de menthe… Ho oui, que c’était bon !!

 

3° Matrice un peu dilatée, preuve d’une ou deux grossesses...Non mon gars, la matrice dilatée, c’est la preuve que j’ai aimé...Sinon, jamais j’aurais fait des enfants...Tu ne me comprends pas…

4° Foie : Taille et couleur normale. Ha bon, avec les chocolats noirs de noirs que j’ai trempés dans le café, je me disais qu’il aurait au moins pu conserver une toute petite trace de ces grands bonheurs de bouche…de fin de soirées…

 

5° Rate, vessie, reins, intestins 10 sur 10. Ravie d’atteindre ce score !

 

Analyse du corps 2658975 terminée…

Quoi, c’est tout ??? Et mon cœur, mon cerveau, mes souvenirs...ma vie...mes sensations, mes musiques et mes odeurs préférées...Tout cela, tu ne le retrouves pas…Allez, cherches encore un peu, je t’en prie, ne me laisses pas comme cela n’être qu’un numéro... Tout cela me collait à la peau, c’est pas possible que tu n’en trouves pas les traces… Ecoutes, écoutes je t’en prie le souffle qui tente encore de s’échapper de ma bouche et qui murmure des mots d’amours, prends ma main pour sentir encore cette vibration infinie des musiques qui m’ont bercée, penches ta tête sur mon cou pour y humer mon dernier parfum...

Corps 2658975 prêts à mettre en terre

Nooooon, non, je ne veux pas dormir sous terre, je ne sais même pas pourquoi je suis morte...J’avais encore tellement de choses à faire...Non, ne me portes pas en terre, j’irai seule, j’ai compris, la vie s’arrête ici pour moi, mais laisse-moi le temps de dire au revoir à mes amis….

Corps 2658975 en terre

Si j’avais su…

 

DOU

 

23:09 Écrit par DOU dans du blabla | Lien permanent | Commentaires (23) |  Facebook |

14/05/2006

Tout est volonté…

 

Je regarde encore et encore ce tableau de la "grande bible" qui trône en lieu sur au dessus du bureau. La bible, la grande bible, livre ancien dont je n'ai jamais tourné les pages...me donne pourtant la certitude qu'il y a des raisons de se donner à l'écriture. Tout est bon à prendre...les erreurs, les ratages, les heures sombres pourvu qu'un jour l'on puisse se dire, ici, maintenant, je pose les armes et je me repends. Laisser doucement la vie reprendre le dessus, oublier les rancoeurs, et mettre dans les mains d'autrui le bonheur dont nous sommes le fruit. 

Ce soir, je n’ai pas envie de rire, mon visage est fermé et profond, mes yeux sont mi-clos, mes lèvres sont serrées et je n’ai plus rien de désinvolte. Je regarde cette vallée plongeante qui pénètre mon antre et je me dis que j’aime cette nature qui m’entoure et me rends languissante. Dans chaque parcelle de terrain, j’y trouve des impulsions, des énergies qui me rassurent sur mon compte et me disent que je suis bien celle que ma mère a mit au monde.

 

Je suis seule, mais j’ai la terrible impression d’être habitée…J’entends ta voix, à travers tout et j’ai rassemblé autour de moi toutes les attentions que tu pourrais me prodiguer.

Je ferme les yeux. Je puise dans des petites boites...des bisous, des caresses, des nuits voluptueuses, des baisers langoureux, des pressions insensées, des regards volcaniques...toutes ces tendresses que tu m’as données en pensées.

 

Cela me fais du bien de m’échapper ainsi, en mots, de rester connectée à toi par mes phrases indécentes. Prends de tout cela ce que tu veux, ce qui te fais du bien et ne m’en veux pas des tournures inconvenantes, si j’agissais autrement, ce ne serait plus moi...Et je ne voudrais pas déjà mentir...me méprendre...

 

Ne prends pas tout cela comme pain bénit, prends tout cela comme des énergies qui émanent de moi et qui sont bénéfiques. Prends tout cela comme des moments de bonheur que l’on s’offre sans retenue mais toujours, toujours avec la certitude que ce que nous vivons est un moment privilégié.

Ne prends pas tout cela comme des moments légers, ce que l’on donne à l’autre est toujours volonté...

Rien n’est au hasard des choses...

J’ai envie de toi...Te sentir encore sur moi, fort et tendre, me pénétrer. J’ai envie que tu me parles, que tu me racontes ta vie, tes envies, tes passions...

Certains soirs, que tu te taises et n’ai rien envie d’autre que moi...

Laisser passer ensuite des jours et des nuits solitaires qui serraient la preuve d’un manque tellement insupportable…Certains soirs où l’on pourrait se dire, je suis bien seul aussi, j’ai besoin...de me retrouver, de me faire...tout simplement...

J’aime ce que tu es...

DOU

 

11/05/2006

UNE MAIN TENDUE VERS VENISE...

 

Le meilleur de SYRIUS... (http://syriusstar.skynetblogs.be)

Toujours entre nous cette main tendue.

 Voici un an, elle était le début d’une relation étonnante et imprécise. Ce soir plus que jamais, elle me lie à toi par la pression que nos doigts ont imposée. C’est sans doute le moment le plus intense de la soirée. Ta main qui revient vers moi, comme si c’était ton cœur que tu me présentais, comme si tu acceptais implicitement tout don de ma personne.

 

Et ma main qui se loge dans la tienne, qui la presse, qui se refuse à la lâcher, qui l’abandonne pourtant en laissant glisser mes doigts contre les tiens… Je sens encore ta peau, je vois encore ton ombre dans le rétroviseur de la voiture.

 

Tes lèvres sont encore sur les miennes et ton odeur est partout et tourne tel le manège enchanté des contes d’enfances. Je rentre, avec un coup de blues au cœur, avec en bouche, ta langue inquisitrice et la respiration accélérée des excitations à venir. Pourquoi n’avoir pas accepté l’hôtel que tu me proposais ? Pourquoi m’être refusé ce plaisir ?

 

Mais je me focalise sur ce week-end que nous nous sommes promis à Venise. Je transcende déjà. J’écris le scénario en me couchant dans mon lit froid. Je suis en boule et mes mains parcourent mes bras pour les réchauffer, pour me faire croire que ce sont tes mains qui me caressent. J’effleure mes seins et passe lentement sur mon ventre. Tes mains contraignent mes jambes jointes à s’écarter et abusent de ma faiblesse. Oui, je suis exposée à tous les déluges, à toute forme d'investigation. 

 

J’ai envie de parcourir ton corps comme l’on découvre des saveurs épicées ou la raucité d’une voix. Je veux de ma bouche créer des multiplicités de fantasmes et faire émaner de toi des vibrations qui n’auront d’avenir que la force que nous y donnerons.

 

Oui, je veux être à Venise avec toi pour, dans un palais, sentir ta main qui effleurerait mes jambes, qui relèverait ma jupe, qui me pousserait contre un mur, adossée à ces peintres d’un siècle passé et qui d’un regard prendraient conscience de notre ténacité à vouloir jouir.

 

Jouir, ni de toi ou moi, mais du moment, de la puissance, des perceptions, de l’occasion présente qui ne se renouvellera pas. Car Venise, à deux, c’est une fois dans notre vie. Je ne veux pas être touriste d’un week-end, je veux être à cette ville comme je serai à toi, et explorer les lieux qui de nos corps feront des souvenirs. Je veux me rappeler d’elle comme d’un passage entre démon et ange, fureur et transparence, froissement et latence.

 

Arriver le matin, tôt, pour déjà penser au soir. Sillonner les rues et profiter d’un porche pour se toucher. Ne rien manger pour me nourrir de toi, boire pour sentir couler en moi ces caprices du corps, du cœur. Je veux faire de Venise la ville d’un sexe, d’un corps tendu. Je veux être à l’inverse des autres, présente en cet endroit, point pour le découvrir, mais y être pour te percevoir. Belle Venise, calme et tranquille qui nous accueillera pour que je puisse te photographier, te scanner dans mes particules volages. Faire de ces draps des pages d’un livre exhibitionniste qui prouverait que l’endroit est important, que la folie est imminente et possible.

Ne penser qu’à toi, tout le long du trajet et chaque pas investi sera gagné sur les moments passés. Chaque pas nous rapprochera…de nous…

Je t’embrasse, oui je t’embrasse vraiment… de tout mon corps, de mon âme, de mes yeux et ma bouche, de mes mains et mes bras, de mes jambes et mon cœur, de mes pensées qui s’échappent vers toi.

DOU

09/05/2006

ONZIEME…LETTRE DE RUPTURE...

Que faut il faire ou penser !!!
Je sens tout au fond de moi, que le moment de se dire adieux est imminent !
Les sentiments ne suffisent pas toujours à faire avancer la machine !
Je n’oublierai jamais nos rendez-vous cachés, comme si nous avions 16 ans !
Je ne veux pas pleurer sur nous, je ne veux rien regretter, mais continuer serait une grossière erreur, et pour toi et pour moi, et je sais que tu en es conscient, même si tu n’oses me l’avouer, de peur de me blesser !
Je te dis Adieux, avec le cœur emplit d’amour, que je garderai au chaud tout au long de ma vie, une jolie histoire, qui m’a fait rêver, une jolie histoire, qu’il vaut mieux couper, plutôt que déchirer !
La vie est surprenante !!! non ?
C’est comme partir en voyage, découvrir des paysages, prendre des photos, clichés plus ou moins brouillons, poser ses valises, repartir, mais ne jamais partir le cœur aigrit.

Fermer les yeux !!! Et passer à autre chose, mais ne jamais oublier, sans quoi, la vie n’aurait pas de suivit logique.
Te revoir, dans un futur proche, je ne pense pas pouvoir le gérer, je m’apprête à classer notre histoire dans le dossier « Souvenirs », ta présence ne pourrait que perturber cette tâche !
Que dire de plus, sinon du fond de mon âme : « Prends soin de toi, le meilleur est à venir ».

 

BLOGEUSE ANONYME...