25/05/2004

MON DOUX

Mon doux et beau, mon sentiment, ma fragrance, mes senteurs impudiques, mes moments de délire, mes émotions pures, mes peaux, mes dérisions et mes envies.

Oui, tu es tout cela. Tu es de l’infini qui jamais ne s’arrête de réfléchir sur moi des passions.  

J'aime ces constructions de phrases un peu intemporelles qui ne délimitent aucun sous entendu mais qui en proposent. Ces phrases aussi qui présentent une ouverture d'esprit, qui n'aboutissent à rien de concret mais qui ouvrent les portes...

Ne pas me décevoir. Pouvoir croire que je suis capable de livrer des textes qui tiendrons la route et qui libèreront les ardeurs. Faire toujours de mes mots des sensations et ne faire aucunes concessions.

Ne pas faire d’exercice de style mais toujours livrer en matière brute ce qui me vient du corps, du cœur, de l’esprit.

Ne pas mentir, sans doute parfois me tromper mais le reconnaître et évoluer, avancer et donner toujours le meilleur, le pire ou l’innommable, le sous-entendu, l’inabordable, l’inavouable, le vrai, le fond de l’âme, de mes penchants, de mes envies, de mes réactions.

Te donner les émois du corps qui sont indissociables du cœur. J'aime cela au delà de toute proposition, j'aime être portée par des mots qui sillonnent entre pouvoir et paraître, donner et recevoir.  

Oui, faire de cet espace un moment d’intimité qui sera partagé au gré de mes phantasmes, de mes maux parfois mais toujours porté par le présent et le futur…fait de mes emportements humains.

Je t’aime, au-delà de toutes les épreuves, de tous les mots impuissants ce soir face à l’énergie de mes sentiments.



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10/05/2004

 

2 heures et 42 minutes... t'écrire une étendue d'eau... une étendue d'eau donc et une main-verge et une bouche suceuse... ma main, ta bouche, ma main te touche...


Les seins offerts...une étendue d'eau et l'envie de ton corps ou l'envie de t'habiter... j'honore nos constructions cérébrales et pornographiques, je vibre à l'idée de voyage, te voyager profondément...

 

je te Venise, je te quatres pattes, je te contre des murs, je te chambre d'hôtel, je te remplis, comme une feuille de papier, de couleurs impudiques et extrêmes...

00:34 Écrit par DOU | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |