29/04/2006

Le temps du printemps...

Aujourd’hui c’est le temps du printemps… où je façonne ma renaissance.

Où je sollicite des rencontres car les rencontres nous construisent.

Rencontres avec un livre, des corps, des musiques, des âmes, des objets, une voix, des gens…
Rencontre où quelque chose se passe ou pas...pas grave, je prends tout.

Je quémande l'inconnu, l’avenir, le demain impalpable…Je ne focalise pas, je ne projette rien...

Je rencontre et j’écris, je lis...sensible à l’écriture, aux mots que l’on tend aux autres

comme un cadeau venu directement du fond de l’émoi.

Les mots sont le moteur de l’âme et la manière de les agencer en est la profondeur.

Ici, dans notre petite maison, le temps prend une importance différente.

Nous ne vivons pas au ralenti, nous vivons de senteurs, et de bruits, c’est bien mieux !!

La porte est ouverte et le poêle à bois tourne encore légèrement.

Les enfants vont et viennent comme le chat, libres et curieux…

Le matin, les effluves du pain chaud et frais nous réveillent.

Et une pie a décidé de nous prendre à parti pour son cri matinal…

Des moineaux, des mésanges, une chouette, un petit renard et le coq du voisin pfff...

Des souris, des chats en chasse (pfff aussi !), et toujours les rires des enfants…

Et le téléphone qui résonne pour donner des nouvelles des amis.

Est-ce cela, le bonheur et ses bruits ???

Voilà, les vaches sont là !! Elles sont revenues par containers !!!

Tout le jeudi, les fermiers les ont transportées et déposées dans leurs champs respectifs.

Et ce soir, elles étaient toujours couchées, indolentes dans les prairies...

avec quelques touffes d’herbe dans la gueule.

Ca va faire du bon lait, bien coloré aux fleurs de beurre !!

Ca change le paysage, ça rythme les soirées !!

Passeras-tu un soir pour humer avec nous ces fragrances d’enchantement ?

DOU

26/04/2006

LE TEMPS D'HIVER...

Le temps serait-il ce que l’on a de plus précieux ?

D’aucun pensent que pour ne pas le perdre il faut le dominer, le forcer, le faire vivre à un rythme effréné pour le combler…

Et pour se faire...

y passer tant de temps qu’ils en oublient...de vivre.

Pour ma part je m’y engouffre et m’y love, my love.

Je l’aime et le chuchote, le caresse tendrement.

Je souffle, respire profondément et le divise.

Il y a le temps d’hiver, où le poêle à bois tourne doucement ...

Et la chaleur qui s’en dégage sent bon les hivers rudes, les hivers de Russie, les neiges et les tempêtes.

La taïga, la Transylvanie, les grands froids, la Laponie.

Le son du bois sifflant fait craquer les odeurs, fait chauffer le lait au miel, fait disparaître les peurs et chanter la cannelle.

Il y a le temps d’hiver, long, lourd et froid que l’on apprivoise d’une flambée et d’un bon armagnac, d’un livre inconnu frissonnant le corps lorsqu’on s’y plonge à corps perdu.

Des arômes s’en dégagent et les mots effacent les maux. « This is the end of a perfect day… » (Mark knoppfler)

Toute la maison est plongée dans des ambiances chaudes et lancinantes

et cela me fait un bien fou. 

Je me retrouve, je retrouve mes musiques, mes livres, les phrases d’auteurs qui ont bercé mes soirées solitaires, Kahlil Gibran, Garcia Marquez, mes bougies, mes envies, mes oxygènes, Belletto, Queffelec, mes plumes, mes encres.

Mes encres bleues ou rouges ont suivit mes chemins.

Elles ont parcouru dans mes valises les kilomètres sans fin qu’il m’a fallu égrener…

pour arriver enfin à me poser.

Mes doigts, sans relâche, ont trempé les plumes, ont construit des phrases, des histoires qui vers le futur ont donné l’énergie dont je suis habitée.

La plume est prolixe, aimante ou érotique. La plume est au caprice de l’énergie qui m’envahit.

 

Le temps de vivre caresse doucement les grands froids, chauffer le corps perdu, lancinantes envies, rouges plumes…Le futur m’envahit…

24/04/2006

Hodbomont, chez toi...

Tableau volé chez ARAMIS

 

Après ce week-end de rêve passé chez toi, j’ai envie de t’écrire les images qui se sont imprimées sur moi et ne disparaîtront jamais.

Tu peux bien parler de sort, de destin, d’une fée ou de lutins, qui ont conduit tes pas vers un de ces repaires magiques.....

Chez toi...c’est un bateau de pirate, une cabane dans un arbre, un cabanon de pêcheur au bord de l'océan, c'est un nid et un idéal.

Tout petit village accroché à son château, la nuit s'y endort paisible, sans bruit. Juste le chasse fouillis du vent dans les arbres et le murmure du ruisseau qui, d'un entêtement sans limite, essaye encore vainement de faire tourner la roue à aube rouillée du vieux moulin.

Les vieilles maisons se serrent les unes aux autres comme pour se protéger du froid qui lézarde les murs. Elles se penchent aussi parfois pour admirer, qui le beau lierre de sa voisine, qui du beau jardin enresemaillé. Ou tout simplement peut être qu'elles ne font que baisser la tête, juste pour s'excuser de n'être que de vieilles pierres, de ne plus bien ouïr les rires des enfants et de leur petites fenêtres, ne plus bien apercevoir le chat lové sur le banc de bois qui ronronne au soleil... Comme les belles dames de leur âge en somme…
De ta terrasse, profiter de ce soleil qui se lève sur la crête là au loin, la où le tracteur perce la brume qui borde l'inquiétante forêt où les verts sombres des sapinières sont liserés d'un trait majestueux du vert clair des grands marronniers. Le rouge queue inquiet, se pose sur le fil qui borde le jardin, puis sur la table en marbre, puis à nouveau sur le fil. Il s'irrite de l'écureuil qui descend de son arbre pour fureter alerte en quête d'une improbable noisette de l'automne dernier. La pie surveille les alentours, perchée, tel un ramoneur en livrée sur la cheminée d'en face. Le pic épeiche rejoint l'écureuil et lui ravit, ravi, la dernière noisette perdue avant de l'exploser de son bec puissant entre deux écorces du noisetier. La bergeronnette grise marche d'un air empressé vers la sous pente du garage, s'arrête et de son petit oeil noir inquisiteur, lance "t'es qui toi, t'es là pour quoi, toi ?" ponctué de petits coups de tête nerveux.

 

Toutes ces images me ramènent un instant quelques heures en arrière, lorsque le crépitement joyeux des bûches rythmaient encore un air lancinant de Count Basie et qu'un ch’tit calva de derrière les fagots, m'emplissait l'intérieur d'une chaleur réconfortante, les yeux perdus parmi la sarabande endiablée de ces flammes lutines....


C'est chez toi, simplement, passionnément, pulsionnément, fusionnellement... et en ce moment, mon esprit s'égare et je te laisse deviner où il se perd...
Car ça aussi...ça se partage...mon ami…

 

DOU

21/04/2006

IMPRESSION MATINALE...

 

Je suis là…

Douland revient...

A la cadence de tes mots qui hennissent

Au son de tes syllabes profondément posées dans le creux de l’oreille

La résonance de tes envies déclanche une guerre des sens.

Tes mains m’accrochent violement pour ne plus me lâcher

Tes mains robustes et tendres qui accrochent mes cheveux

Qui pénètrent mes abris de liberté

Tes mains ronflantes de désirs,

Tes mains pressantes et empressées...

Que j’ai tant de plaisir à musarder sur mon corps, dans mon corps...

Ton sexe aussi qui, dans un élan de fureur, comme une demande d’asile érotique...

Vient se figer en moi, sans plus bouger,

De peur de perdre ce moment intense des perceptions des peaux.

Irrigation du cœur qui bat au rythme de ta verge...

Tout en moi n’est qu’explosion.

Des images d’estampes japonaises, l’empire des sens...

Et moi qui voudrais t’aimer jusqu’au bout des perceptions…

Je t’aime, pour notre nuit volée

Pour ces brouillards d’érotisme

Et notre pulsion pornographique

Pour notre jouissance spirituelle

Je t’aime pour ces mots donnés au bout desquels arrivent doucement des lèvres

Qui se coincent aux miennes

Tes regards noirs, enflammés, qui se transforment en douceur, à la lueur de mes seins

Tes regards qui me quémandent et m’aspirent

Je t’aime aussi pour ces battements de corps qui...doux et tendres...

Se collent à mes désirs de volupté.

Ne me force pas, viens doucement, lentement

Prends le temps d’apprécier cette chaleur qui se libère

De mon corps enflammé.

Doucement, pour dire au monde que la lenteur est sans nul doute la règle...

...pour aimer.

 

DOU

 

20/04/2006

NEUVIEME...ELLES...

 

La femme sortit du fleuve et son corps illumina la nuit, et rien ne pus contraindre cette douceur, ni les barques échouées ni les sauts des poissons ni les grues emportant les nuages.

Elle glissa vers moi et je ne l’entendis pas, elle glissa vers moi et je ne vis ni ses yeux ni ses lèvres, seul son souffle m’enveloppait d’amour.

La voix qu’elle versa en moi comme un sang nouveau, me priait de la retrouver telle qu’elle m’était apparue autrefois, et je murmurais des noms de femmes avec l’inconscience du vent.

Nous roulâmes jusqu’au pied d’un arbre immense et là, en la mordant, je reconnus son visage.

C’était la Flamande des jardins d’automne, lasse et maternelle, et la fille aux poignets menus qui cachait sa pudeur.

C’était l’inconnue qui marchait vers la mer et celle qui brûlait sous une robe de laine et celle qui avait des yeux fous et celle qui demandait pardon sans savoir pourquoi.

 

C’était la tranquille, la douce comme une reine-claude, celle qui me disait des contes en tenant mes doigts et qu’une guerre civile jeta du haut d’un grenier, muette et fière et lourde d’amitié.

Toutes elles m’apparurent en une seconde dans les yeux de la femme, et tandis que je baisais ses lèvres, mes amours éclataient dans le ciel comme des étoiles mortes, et le fleuve se déchaînait comme un cachalot blessé et les sirènes des cargos répétaient aux quatre vents les cris de notre dernière volupté.

G.D.S

 

Toujours aussi merveilleux, quel plaisir de te partager

GRAIN DE SABLE

17/04/2006

TU ES...

Tu es ces manques, le soir, qui donnent envie de disparaître

Tu es ces heures de désespoir qui poussent à boire

Tu es ces musiques infinies qui baladent sur le corps des mains invisibles…

Tu es les bruits d’un cœur qui bat sans air

Tu es mon corps qui se divise

 

Mais ce soir, tu es la main qui se lève

Tu es le regard noir et hagard

Tu es l’épée, l’étrangleur, le glaive

Tu es toute la puissance des coups qui blessent l’âme

 

Ho non, je n’ai pas mal, tu peux me casser les os, les mains, le nez

Tu peux contre moi… donner toute la puissance d’une fureur

Tu peux me réduire en cendre

Vas-y … frappe, défoule-toi, étrangle

Tu peux croire que tu me fais peur

Tu peux même avoir envie de me tuer

 

Mais ne touche pas au fruit de notre amour

N’ose même pas lever un regard sur les enfants

Je suis la chienne qui t’attend au détour

Je suis leur force, je suis celle qui les défend

 

N’imagine pas avoir le droit de les prendre en otage

Ne rêve pas à mon abandon, à mon lâcher prise, ne pense pas qu’un jour je pourrais baisser les bras. Jamais, entends-tu, jamais… je n’abandonnerai les enfants à la violence d’un homme qui dilapide sa tendresse au profit de l’alcool…

 

Viens, frappe, défoule-toi, étrangle et bats-moi

Eclate mon foie et brise mes reins

Mais demain…il ne suffit que d’une fois… demain

Je t’abandonne et nous ne serons plus là

 

Demain je prends sous mon bras les enfants

Demain je porte plainte même si je sais que cela ne sert à rien

Demain je pars sans connaître le chemin

Mais en étant certaine que le bonheur est devant…

 

Tu as eu tord de croire que je n’étais pas capable…

 

DOU

14/04/2006

LETTRE A MA MERE...

Maman,

 

Cela fait tellement longtemps que je ne t’ai plus appelée comme cela. Car pour nous tous, tes enfants, petits enfants, amis et nos amis tu es « notre Mam ».

 

Mais voila, il y a des passages dans la vie qui font que parfois, on revient aux mots tendres de notre enfance. Et ce soir, j ai tellement envie de revenir en arrière, j’aimerais tant être encore cette gamine de 5 ans qui dormait dans tes bras. Me glisser dans ton lit le matin et te prendre le cou sous mon petit bras. Ho oui, je m’en souviens comme si c’était hier.

 

Tu te souviens peut-être de ces boites de boutons qui étaient bien rangées et dont je faisais commerce sur le dossier du divan ?? Ho la la, et puis, les beaux jours d’avril à déposer sur la table de la salle à manger nos vêtements pour enfin les mettre dans les valises et partir quinze jours en congé, à la côte, nos vacances de Paques… Et rentrer sur Bruxelles, où les cerisiers japonais sont en fleurs et ranger dans les armoires, les babeluttes, les sucres d orge, les fleurs en papier et les coquillages et pendre sur la terrasse les poissons secs…

Tu ne peux pas savoir les souvenirs que cela me laisse. Lorsque je respire la mer, je suis petite, si petite et toi, tu es tout le bonheur que tu m’as donné.

 

Et puis nos luttes ou jamais tu ne m’as abandonnée, mes crises et mes révoltes, mes envies d’indépendance, de liberté. Et même si parfois, des colères éclataient, le lendemain, tu étais présente et rassurante, aimante et tendre. Si je suis...aujourd’hui...c’est grâce à toi...

 

Ho maman, quel bonheur j’ai eu à partir seule avec toi en Espagne, Notre premier hôtel au pied des montagnes qui nous a donne la joie des rencontres et des rivières glacées.

Et puis, je sais que je vais trop vite, mais la naissance de Gaétan et te voir prendre mon enfant dans tes bras, c était vraiment du bonheur pur. Et puis, papa me manque aussi, j’aurais été tellement fière de lui présenter mes enfants et le voir rire avec eux…

 

Tu sais, malgré ma séparation d’avec mon mari, je veux te dire que j’ai été vraiment heureuse et que je ne regrette rien de ce que j’ai vécu avec lui. Et puis, la vie continue et je l’aimerai toujours, malgré tout. Et nos enfants, venus de notre amour sont tellement magnifiques. C’est un cadeau, un dont du ciel, un combat de tous les jours mais tellement abouti.

 

Voila quelques petits mots, pour te dire toute la tendresse que je te porte, pour te remercier d’avoir été toujours là et de l’être encore.

Pour te dire aussi que pour moi, comme pour toi, la famille est importante et que, si tu le veux bien, je reprends le flambeau de la réunion, la rassembleuse en quelque sorte pour ne rien perdre de notre passé et toujours entretenir le souvenir...

 

Je t’aime, mais ça, je sais que tu le sais...

 

DOU si doux ce mots dans ta bouche...

13/04/2006

HUITIEME … MA MERVEILLEUSE

Ma Merveilleuse Woofi

Je voudrais rendre hommage à ton immense courage ! Tu es atteinte toi aussi de cette fichue maladie le TADH et tu en as beaucoup souffert tout au long de ta vie ! Tellement souffert que tu as voulu en finir avec la vie du haut de tes 17 ans et je n'ai rien vu venir !! et tu réussi lentement a remonter la pente ! Tu réussi avec beaucoup de courage oui a faire front a la souffrance !

Si tu savais Woofi comme je m'en suis voulue de n'avoir pas vu ta détresse ! il est vrai que sur le forum de discussion sur le tadh tu parlais peu mais j'avais la chance que toi tu répondes à mes appels de souffrance ! Et moi...je n'ai pas vu la tienne !

Alors ma douce Woofi aujourd'hui tu es déscolarisée à la suite de ce terrible évènement ! je sais que tu es triste encore ! je sais combien tu souffres en silence !

Nous avons soudé toutes les deux des liens très solides depuis ! et je me suis jurée de toujours veiller sur toi ma puce, toi qui depuis si longtemps m'envoie des messages de soutient , des messages d'encouragement !

A mon tour, ma puce de te protéger des tous ces gens qui te jugent !
A mon tour, ma puce de faire te toi une jeune fille heureuse
A mon tour, ma puce de te faire découvrir le monde, la vie la vraie
A mon tour, ma puce d avoir pour toi la rage de vaincre

Je t offre aujourd'hui la clé de mon coeur, la clé du bonheur !
Je t'offre la clé de tous mes espoirs, d un avenir meilleur !

Ensemble main dans la main nous y parviendrons ! ça je te le promets !

Et pour te prouver a quel point la vie vaut la peine d'être vécue j'encourage tous mes amis à te laisser des messages d'espoir qui te montreront le chemin de la lumière !

Je t'aime pour tout ce que tu es Woofi ! et il me tarde de rénover cette maison que je viens d'acheter de 400 mètres carrés au plus vite pour pouvoir vite te recevoir chez moi afin de t' entourer de tout l'amour qu'il y a en moi !

Dimanche tu pars en vacances avec ta famille ! C'est normal qu'ils veuillent t'oxygéner l'esprit ! mais n'oublie pas que je serai là-bas avec toi !

Je t'embrasse très fort ma puce

Tendrement, ta douce Fanidole

 

Tu es franchement géniale et je pense à toi, fort…

FANIDOLE

08/04/2006

Viol incontrôlé...

J’arrivais…mon œil un peu déplacé …car l’inflexion de mon corps ne permettait plus d’y intégrer la balance exacte de l’amour…

Alors, j’arrivais…avec mon œil inquiétant, tout dards dehors pour me protéger de sa beauté. J’arrivais ainsi…pour dans les moindres replis, déposer des mots d’amour…

Mais le bout de mes doigts acérés ne parvenait pourtant pas à la dompter.

Simplement, je voulais la pénétrer, de mes regards, de mes doigts aiguisés mais ses mots eurent raison de moi…

Alors doucement, sans bruit, j’ai retiré l’épée qui dardait mes sentiments et je l’ai soumise violemment au corps à corps que je redoutais tant.

Je l’ai prise, sans sentiments, pour ne pas me blesser, je l’ai prise... pour apaiser mes tourments.

 

Demain, nous sommes demain... et sur mes cotés se repose une femme tuée…

Elle est ce que j’ai aimé mais ses refus m’ont métamorphosé.

Je ne garderai d’elle que les expirations d’un ange qui meurt d’avoir été violé.

Je suis désolé...

DOU

07/04/2006

SEPTIEME… LE CIEL ET LA MER...

Peinture "volée" des mains d' ARAMIS

 

Assise sur une plage mexicaine bordée d'une mer turquoise, cristalline, peu
profonde, mes mains caressent le sable fin presque blanc.


Le soleil tend vers moi ses mille bras et met le feu à mon coeur déjà en émoi.
De ses mille doigts il propage sa chaleur dans la profondeur de mon corps en nage pendant que le vent chaud m'entoure et me murmure des mots d'amour pour sécher les gouttes d'eau sur ma peau.


Voilà la marée haute.


Une vague téméraire envoie le blanc de son écume chatouiller mes pieds.
Elle continue le trajet et rejoint le bout de mes doigts dans le sable blanc.


Au même moment des larmes chaudes et salées, trop longtemps contenues, jaillissent de mes yeux...regardent les cieux...glissent le long de mes joues en feu en rejoignant l'écume de cette vague rappelée par la mer.

A toi, merveilleux souvenir.

 

Merci à toi pour cette magnifique lettre… ho oui, merci

MALIKA

04/04/2006

Merci merci ???

Bien, il parait qu’il faut remercier d’être à la une !!! Enfin...tout le monde le fait...donc heuuuu, ben je vais pas remercier, j’aime pas faire comme tout le monde !!! (ils auraient pu me demander mon avis !!)

En plus, je m’étais moquée ouvertement (mais gentiment) d’ Arti  qui lui... y est resté « tout » le week-end alors qu’il était dans le creux de la vague question textes à déposer, enfin, style grande question existentielle s’il en est !!!

J’ai eu peur un moment d’être débordée de commentaires (ouf, tout va bien !) et surtout, de sentir sur mes petites épaules frêles ( hummm !!) la pression justement de la notoriété et puis l’égo qui en prend un coup, hop avale et tais-toi mais surtout continue, continue…:))) (ne me dites pas que vous pensez à autre chose que ce que je veux exprimer !)

Alors en fait, la pression et le stress je vais les mettre sur vos épaules vu que j’attends toujours des lettres de Uteke, Francis, Joy, Apollon, Karl, Syrius, Clopinette, Muse, Libra, Duke (hehehe)

Heu, les chouchous, ne me laissez pas dans la muise, ne me laissez pas tomber, hein !

Pour les autres qui m’ont envoyé des lettres, je vais un peux accélérer la cadence car là, j’ai accumulé un solide retard !!! Pfff, même plus le temps d’écrire pour moi !!! Duke, tu veux pas devenir mon secrétaire ????

Et voilà, je voulais garder une couleur à mon blog et finalement, c’est moi qui vient en changer le ton, le thon…Hummm c’est très mauvais, vous avez le droit de le dire...ceci est un blog ouvert :)))

Ceci n’est pas non plus une lettre d’amour !!! Bien que, finalement, je vous aime tous !!! Donc je vous colle à chacun une bise (une baise pour les bruxellois !) sur la joue gauche, oui, je suis gauchère !! (Merci quand même à skynet, on ne mord pas la main qui vous nourrit !!)

Bisous doux, DOU

02:46 Écrit par DOU dans du blabla | Lien permanent | Commentaires (27) |  Facebook |

02/04/2006

 Petit message...

Pour vous parler de Princesse Sarah...Elle fut une des premières personnes à me contacter régulièrement sur mon blog.

A me faire comprendre que cet univers des skynetblogs n’est pas simplement le bonheur d’une seule personne (moi en l’occurrence) qui dépose régulièrement des posts pour le plaisir d’être lue.

Non, ce sentiment à disparu...Je passe sur mon blog plus souvent que sur ma boite mail, pour avoir des nouvelles, pour prendre la température des autres blogs, de mes liens, de ceux qui me touchent et me font vibrer, pour découvrir comment vous allez à la lecture de vos posts...

Et puis voila que Sarah est absente depuis mardi passé. Cela ne lui ressemble pas, elle...toujours joyeuse et pleine de vie...Elle a toujours le mot doux, les sentiments rassurants, l’emballement des découvertes et la spontanéité qui la caractérisent.J’ai eu des nouvelles de Sarah, elle ne va pas bien...Une vertèbre lombaire s'est déplacée vers l'intérieur ainsi qu'un disque, ce qui engendre des frottements avec sa moelle épinière...Pas bon, pas bon…

Alors Sarah, ne bouge pas, garde ton énergie pour toi, obéis au médecin, hein !!!, accepte toutes les aides qui te sont offertes et surtout, surtout, sache qu’à tes côtés, il y a des gens, des amis qui pensent à toi et te soutiennent.

Depuis que j’ai commencé ma lettre, un étrange soleil fou vient danser sur les murs du salon, c’est toi qui perce entre les gouttes de pluies ???

On t’embrasse tous...tendre Sarah

Dou chéwie !!!

14:25 Écrit par DOU dans du blabla | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook |