31/08/2006

Mon doux, mon beau, mon amour…

 

Voici maintenant plus de deux mois que nous nous sommes retrouvés. Deux mois exquis ou j’ai mis en jachère mes écrits pour vivre intensément nos retrouvailles. Deux mois de pure folie à travailler comme des fous l’un pour l’autre, l’un avec l’autre...

 

Mais les heures passent et je dois souvent me résoudre à m’endormir sans avoir pu te faire part de mes sentiments profonds. Sans avoir eu le temps de poursuivre ma correspondance tant et tant recherchée.

 

Le matin, je me lève alors avec un manque au fond de moi et je me dis que j’aurais pu être plus proche de toi encore. Et je le suis bien plus en cet instant, à t’écrire posément car tout mon être est tourné vers toi et mon esprit se concentre sur notre relation. Aucun sujet perturbateur ne vient entraver ma courbe de pensées.

 

J'aime me trouver le soir devant mon clavier à t'écrire, la nuit aussi car cette période n'appartient qu'à moi. Tout le monde dort et je suis seule pensée vive à distiller les mots.
Personne ne vient investiguer mes moments intimes qu'il me plait de te livrer.
Et puis... j'écoute mes musiques qui envahissent ma petite maison et que j’ai tant besoin de te partager.

 

La prochaine nuit que nous passerons ensemble, je serai à toi, sur toi... à faire l’amour sans bruits, doucement, sur cette musique qui nous enrobera totalement. Mes lèvres parcourront ton corps pour te donner la sensation que j’y dépose ces phrases musicales. Ce sera comme une danse langoureuse, en apesanteur, où je retiendrai mes mains d’agir, où je ne t’offrirai que mon visage pour toute caresse, que ma bouche pour toute parole.

 

Tu fermeras les yeux et tu verras s’échapper des ondes puissantes et pénétrantes, tu sentiras le souffle de mes convoitises explorer lentement ta peau tant désirée. Je serai charmeuse pour poudrer ton corps d’étreintes. Je me ferai mage pour t’initier à moi, pour te convertir à ma sensualité.

 

Vois-tu, mon tendre, il ne faut pas que je me disperse. Je n’accepte plus ce que la plupart des gens tolèrent : la demi-mesure, l’imparfait, l’inabouti. Je rêve d’absolu, de folie, de démesure. Je veux tout sinon rien. Je me refuse à te donner des brouillons de correspondance.

 

Il faut que je travaille à notre amour qui me tient, sans oublier les enfants, la vie courante. Je ne veux pas que nos retrouvailles retombent sur ce cercle vicieux qui nous a vu dépérir. « Accomplir maintenant » sera ma ligne de conduite. Tu en es le fil. J’harponnerai tout moment disponible pour faire de la constance mon idéal.

 

 Je t’embrasse déjà pour rapprocher cette nuit plus près de moi.

 

DOU

 

07/08/2006

Eprise de "lui"...

Je suis éprise de lui...pas de celui écrit dans les romans…mais de celui inscrit dans les gènes de mon esprit, de mon âme des temps passés. A ces cercles sans fin que mon cœur trace je suis restée fidèle…à se tromper rien d’éternel…nos erreurs nous enrichissent.

 

Certains choix sont à assumer, pour nous conduire à l’assurance de la conscience de ce que nous sommes et resterons.

 

Les passionnés existent, mais comme les 'pierres de lune'... sont rares sur cette planète.

Mais si d’aventure ils se rencontrent... alors leur commun fait uniquement de sentiments….de passions… devient une alchimie magique infinie et absolue… de cela je suis certaine.

 

Passion qui parfois dévaste les cœurs, la vie… d’incompréhensions, de gestes absurdes, de moments de folie. Qui sépare un temps…le temps qu’il faut…

 

Mais il est vrai aussi que ce temps nous grandi, j'arrive à présent à mettre des mots sur mes sentiments, mes envies. Mes textes sont plus profonds, mes rencontres plus riches, intenses car je nai plus le temps de passer à côté de l'essentiel. Il faut être porté par l'autre pour arriver à se donner entièrement. Cela relève de la passion, d'une manière ou d'une autre.

 

Je suis en état de quête. La quête de l’autre fragment d’une pierre de lune… s’imbriquant dans le fragment que je suis sans doute.

 

Retrouver les sentiments qui sont, sans jamais s’être échappés, endormis pour ne pas nous perdre à tout jamais. Pour ne pas nous empêcher de continuer à marcher.

 

Merci d'être, tout simplement, celui auquel je pense, celui qui me donne la force de me livrer, celui qui fait de moi cet assemblage de sensations qui me pousse à vouloir vivre au-delà de toute implication temporelle...

 

Je t’aime

DOU