15/10/2006

OUBLIER...

Oublier…Si le corps et l’esprit pouvaient oublier, quel monde devrions nous vivre ?

Je ne veux pas oublier, je veux justement retenir ces instants, ces moments et les revivre à chaque fois qu’ils me manqueraient, à chaque fois qu’il me faudrait faire appel à un sauvetage.

Tu es l’oxygène qui me fait reprendre surface lorsque je me noie dans le quotidien.

Savoir qu’un jour, tu as pu prendre plaisir à me retrouver, à me retourner, me froisser, me plier à tes fantasmes.

Sentir encore sur moi tes mains, tes doigts, et me masturber le soir, la nuit, pour retrouver les sensations de ce vendredi érotique.

J’ai envie de vivre des perceptions qui sont profondément encrées en moi, entre mes jambes, dans ma tête, dans mon cœur.

J’ai envie de jouir… Profiter de l’instant, de la présence, de la disponibilité de l’autre et tout donner car ce qui est acquit est à tout jamais…  

Tu fais partie de ma vie, de mes rêves, de mon futur, le cœur bat pour les jours à venir, et mon cœur c’est mon sexe…

J’entame une semaine de régime pour me présenter à toi, plus fine, plus désirable, plus sexy, plus femme encore…J’en ai besoin, je sens que mon corps réclame des attentions de cet ordre. Il faut que je me récupère avant de pouvoir me donner.

Faire l’amour, c’est mon pain, ma manière à moi de me nourrir. Me sentir désirable, c’est l’énergie qui décuple ma vie. A penser à notre rencontre proche, je n’ai plus envie d’autre nourriture que toi, que ton sexe… qui remplira mon ventre. 

Je me délecte d’un milk-shake repas, deux fois par jour, et je sens mon corps qui fond. Dans ma tête, les mots bouillonnent, je les cueille, les pèse, les assemble et ils deviennent des sensations excitantes, des rythmes cardiaques inexplorés, des chaleurs divinement moites et lisses qui déposent sur mes doigts des promesses de délices.

Te lire, c’est savoir que je ne suis pas seule à penser, à désirer. T’écrire c’est vivre et partager mes provocations, mes exhortations à plus de sexe encore. T’écrire, c’est l’avenir, l’éventuel, c’est l'espérance d’une réponse, l’enchantement d’être lue, parcourue...

T’entendre fut…tout simplement…merveilleux…

Je ne t’embrasse pas…je passe lentement, puissamment…partout…

DOU

 

 

L'esprit veut un sauvetage

reprendre le quotidien

froisser tes doigts pour retrouver ma tête

donner mon coeur

besoin de me nourrir à notre rencontre

toi...deux fois par jours

Assemble et lisse des délices

T'écrire mes exhortations...simplement...

 

07/10/2006

OUVRE-MOI

Mon tendre…C'est en ces termes que hier soir j'ai pensé à toi. Mon doux, mon tendre, mon chaud...

 

Je me relève à peine d’une délicieuse soirée improvisée et je relis le dernier texte qui me relie à toi. Je vibre au son des mots, un texte d'une beauté troublante - je suis tant sensible à l'écriture - un texte exaltant qui m'envoûte et m'excite comme la description précieuse d'un rituel qui nous lie à jamais à la vie...

 

Je me réveille dans tes phrases du matin, dans tes pensées lumineuses. La chaleur des draps froissés tourne mon esprit vers des possibles, vers des ambiances moites, vers ce vendredi qu’il me tarde de découvrir. Le corps une fois de plus se dévoile et m’emmène vers ce pays si délicieux qu’est la correspondance érotique.

 

Je voudrais…si possible…faire l’amour avec toi. Je voudrais que ton corps souscrive de tout ses sens à ce manifeste de la pénétration, à cette incitation puissante à jouir avec moi, en moi. OUI une fois, deux fois, dix fois, habite-moi comme on habite un monde de promesses, de délices, de corps qui sont autant de réceptacles.

 

Ode à la perte de contrôle, laisses-toi venir à moi mais conjugue à ma folie ta tendresse, ta lenteur, ta douceur. Retiens-moi, attaches-moi à ton cœur et laisses lui me dire tous ces mots que je n’ai jamais entendu. Fais couler de mes yeux ces larmes qui se sont accumulées en moi pour enfin exorciser toute la douleur qu’il m’a fallut porter en d’autres temps. Ouvre mon corps et mon esprit. Ouvre-moi et laisse-moi partir vers le papier à nouveau pour soustraire à mon esprit ces phrases qui s’entrechoquent.

 

DOU

 

Mon chaud, je vibre des textes exaltants.

Matins lumineux, des ambiances moites se dévoilent

 vers ce pays possible...

 Je voudrais ton corps, tous ses sens.

Oui, habite-moi de délices, de réceptacles.

Conjugue ton coeur, fais couler ces larmes.

Ouvre-moi ces phrases...