04/07/2006

Les yeux grand fermés...

Dans mon rêve, tu avais
La tendresse pour guérir mes blessures,
La patience pour accepter mes déchirures,
Le pouvoir d’effacer mes traumatismes
Les yeux pour toucher mon âme,
Le coeur grand pour ne pas détruire le mien,
L’épaule pour calmer mes chagrins,
L’âge pour accepter le mien,
La volonté de me pardonner,
L’émotion pour accompagner mes silences,
La sincérité pour tenir tes promesses,
Le calme pour mes colères,
La tolérance pour mes intolérances,
L’arrogance pour défendre mon inconscience,
La force pour mes faiblesses,
Les larmes pour couvrir mes sanglots,
Le vouloir de me garder,
La peur de me perdre,
L’affirmation de n’avoir que moi,
La fierté de m’avoir,
Le refus de l’habitude,
La réalité de mes rêves,
Le bonheur de me vivre comme seul bonheur,
La persévérance pour m’aimer,
Le temps pour notre avenir,
Le pinceau rose pour peindre ma vie...



Dans mon rêve, tu avais
Les mots pour me faire chavirer,
Les doigts pour dessiner le contour de mon visage,
Les mains pour caresser mon corps,
Les bras pour m’enlacer,
Les lèvres pour prendre les miennes,
Le feu pour m’embraser,
La passion pour mon abandon,
La soumission à mes désirs,
Le désir de ma soumission,
Le corps pour fusionner avec le mien,
Pour m’emmener avec une douceur enflammée,
Vers un paradis appelé Demain,
Au son de notre musique préférée
Qui nous berçait doucement,



Mais assez fort pourtant,
Pour que nous puissions oublier
Avoir tout quitté pour vivre cette passion,
Et ressentir cet amour intensément.



Mais surtout pour oublier cette souffrance
D’avoir cédé à l’autre pour glisser dans le sublime, l’absolu.
Cette souffrance d’avoir cédé au péché,
Cette souffrance du remords,
De la trahison faite aux autres.
Mais nous nous disions qu’il sera plus doux de mourir si,
en guise d’épitaphe, nous aurions :
« Ils se sont aimés passionnément ».

Le p'tit caillou

 Ce que j’aime… avec ce principe de partager les écrits des autres…C’est que finalement on se rend compte que tout reste à écrire et que chaque personne est unique et providentielle ! Ce texte est d’un petit caillou chapeauté par un ange parfois infernal… Un blog que j’aime bcp…A parcourir, à suivre très certainement !!!



 http://le-premier-jour.skynetblogs.be/

06/06/2006

DOUZIEME...Chère Patience...

Chère Patience,


T’écrire une lettre avec le mot amour, et des mots d’amour, c’est impossible .
Ce mot n’évoque rien pour moi. Il a été inventé il y a trop longtemps.
Il est usé, abîmé, consommé, consumé.
Il est falsifié. Depuis des siècles on lui a attribué des sens qui n’ont plus aucun sens.
C’est un sentiment trop intense. Il est mis à toutes les sauces. Je voudrais trouver
un mot qui exprime ce que j’éprouve vraiment pour toi. Un mot avec lequel je ne
pourrais pas le faire. Un mot qui exprime réellement ce que je ressens.
Je recherche un mot auquel il est impossible de s’adjoindre soi-même.
Un mot qui est vraiment du prochain. Pas la charité, pas l’altruisme, pas paternel,
pas maternel, pas conjugal. Un mot qui ne me plait pas. Un mot qui te charme, te captive,
te séduit. Un mot qui ne doit pas être sensuel, charnel ou physique.
Un mot qui n’a jamais été utilisé par les dieux et les déesses.
Sois patiente. Sois encore patiente.
Je recherche un mot qui n’est dans aucun dictionnaire.
Un mot qui n’est que pour toi.
 



                                          ARISTIDE (Merci à toi)

09/05/2006

ONZIEME…LETTRE DE RUPTURE...

Que faut il faire ou penser !!!
Je sens tout au fond de moi, que le moment de se dire adieux est imminent !
Les sentiments ne suffisent pas toujours à faire avancer la machine !
Je n’oublierai jamais nos rendez-vous cachés, comme si nous avions 16 ans !
Je ne veux pas pleurer sur nous, je ne veux rien regretter, mais continuer serait une grossière erreur, et pour toi et pour moi, et je sais que tu en es conscient, même si tu n’oses me l’avouer, de peur de me blesser !
Je te dis Adieux, avec le cœur emplit d’amour, que je garderai au chaud tout au long de ma vie, une jolie histoire, qui m’a fait rêver, une jolie histoire, qu’il vaut mieux couper, plutôt que déchirer !
La vie est surprenante !!! non ?
C’est comme partir en voyage, découvrir des paysages, prendre des photos, clichés plus ou moins brouillons, poser ses valises, repartir, mais ne jamais partir le cœur aigrit.

Fermer les yeux !!! Et passer à autre chose, mais ne jamais oublier, sans quoi, la vie n’aurait pas de suivit logique.
Te revoir, dans un futur proche, je ne pense pas pouvoir le gérer, je m’apprête à classer notre histoire dans le dossier « Souvenirs », ta présence ne pourrait que perturber cette tâche !
Que dire de plus, sinon du fond de mon âme : « Prends soin de toi, le meilleur est à venir ».

 

BLOGEUSE ANONYME...

07/05/2006

DIXIEME…AOUT 2005

Je me souviens toutes ces fois, où je t'ai dit c'est la dernière fois !
Je sais il va falloir, pourtant, que je me résigne à sortir de ta vie.
Je sais tout ça, mais ma douleur, efface ma raison.
J'ai des questions qui s'installent dans ma tête, mes réponses me transpercent le coeur.
Pourquoi, faut-il toujours se faire du mal ?
Pourquoi, revenir, pour repartir ?
J'avais fini par accepter tes silences...
A faire avec, je n'avais pas le choix
Sans crier gare, te revoilà
Et mon amour était plus grand
Tu as joué à faire semblant
Tu t'es vengé, de m'avoir trop aimé !
Mais moi je voulais y croire
Balayer les tabous...
Je voudrais te haïr !
Je voudrais te maudire.
Ce ne serait pas honnête,
Ce serait injuste,
Rassure toi,
Je vais me battre pour t'oublier.

Je ne sais pas de quoi demain sera fait, mais j'espère du fond de mon coeur, qu'il te guidera vers de belles rencontres

Lettre anonyme, merci pourtant !

20/04/2006

NEUVIEME...ELLES...

 

La femme sortit du fleuve et son corps illumina la nuit, et rien ne pus contraindre cette douceur, ni les barques échouées ni les sauts des poissons ni les grues emportant les nuages.

Elle glissa vers moi et je ne l’entendis pas, elle glissa vers moi et je ne vis ni ses yeux ni ses lèvres, seul son souffle m’enveloppait d’amour.

La voix qu’elle versa en moi comme un sang nouveau, me priait de la retrouver telle qu’elle m’était apparue autrefois, et je murmurais des noms de femmes avec l’inconscience du vent.

Nous roulâmes jusqu’au pied d’un arbre immense et là, en la mordant, je reconnus son visage.

C’était la Flamande des jardins d’automne, lasse et maternelle, et la fille aux poignets menus qui cachait sa pudeur.

C’était l’inconnue qui marchait vers la mer et celle qui brûlait sous une robe de laine et celle qui avait des yeux fous et celle qui demandait pardon sans savoir pourquoi.

 

C’était la tranquille, la douce comme une reine-claude, celle qui me disait des contes en tenant mes doigts et qu’une guerre civile jeta du haut d’un grenier, muette et fière et lourde d’amitié.

Toutes elles m’apparurent en une seconde dans les yeux de la femme, et tandis que je baisais ses lèvres, mes amours éclataient dans le ciel comme des étoiles mortes, et le fleuve se déchaînait comme un cachalot blessé et les sirènes des cargos répétaient aux quatre vents les cris de notre dernière volupté.

G.D.S

 

Toujours aussi merveilleux, quel plaisir de te partager

GRAIN DE SABLE

13/04/2006

HUITIEME … MA MERVEILLEUSE

Ma Merveilleuse Woofi

Je voudrais rendre hommage à ton immense courage ! Tu es atteinte toi aussi de cette fichue maladie le TADH et tu en as beaucoup souffert tout au long de ta vie ! Tellement souffert que tu as voulu en finir avec la vie du haut de tes 17 ans et je n'ai rien vu venir !! et tu réussi lentement a remonter la pente ! Tu réussi avec beaucoup de courage oui a faire front a la souffrance !

Si tu savais Woofi comme je m'en suis voulue de n'avoir pas vu ta détresse ! il est vrai que sur le forum de discussion sur le tadh tu parlais peu mais j'avais la chance que toi tu répondes à mes appels de souffrance ! Et moi...je n'ai pas vu la tienne !

Alors ma douce Woofi aujourd'hui tu es déscolarisée à la suite de ce terrible évènement ! je sais que tu es triste encore ! je sais combien tu souffres en silence !

Nous avons soudé toutes les deux des liens très solides depuis ! et je me suis jurée de toujours veiller sur toi ma puce, toi qui depuis si longtemps m'envoie des messages de soutient , des messages d'encouragement !

A mon tour, ma puce de te protéger des tous ces gens qui te jugent !
A mon tour, ma puce de faire te toi une jeune fille heureuse
A mon tour, ma puce de te faire découvrir le monde, la vie la vraie
A mon tour, ma puce d avoir pour toi la rage de vaincre

Je t offre aujourd'hui la clé de mon coeur, la clé du bonheur !
Je t'offre la clé de tous mes espoirs, d un avenir meilleur !

Ensemble main dans la main nous y parviendrons ! ça je te le promets !

Et pour te prouver a quel point la vie vaut la peine d'être vécue j'encourage tous mes amis à te laisser des messages d'espoir qui te montreront le chemin de la lumière !

Je t'aime pour tout ce que tu es Woofi ! et il me tarde de rénover cette maison que je viens d'acheter de 400 mètres carrés au plus vite pour pouvoir vite te recevoir chez moi afin de t' entourer de tout l'amour qu'il y a en moi !

Dimanche tu pars en vacances avec ta famille ! C'est normal qu'ils veuillent t'oxygéner l'esprit ! mais n'oublie pas que je serai là-bas avec toi !

Je t'embrasse très fort ma puce

Tendrement, ta douce Fanidole

 

Tu es franchement géniale et je pense à toi, fort…

FANIDOLE

07/04/2006

SEPTIEME… LE CIEL ET LA MER...

Peinture "volée" des mains d' ARAMIS

 

Assise sur une plage mexicaine bordée d'une mer turquoise, cristalline, peu
profonde, mes mains caressent le sable fin presque blanc.


Le soleil tend vers moi ses mille bras et met le feu à mon coeur déjà en émoi.
De ses mille doigts il propage sa chaleur dans la profondeur de mon corps en nage pendant que le vent chaud m'entoure et me murmure des mots d'amour pour sécher les gouttes d'eau sur ma peau.


Voilà la marée haute.


Une vague téméraire envoie le blanc de son écume chatouiller mes pieds.
Elle continue le trajet et rejoint le bout de mes doigts dans le sable blanc.


Au même moment des larmes chaudes et salées, trop longtemps contenues, jaillissent de mes yeux...regardent les cieux...glissent le long de mes joues en feu en rejoignant l'écume de cette vague rappelée par la mer.

A toi, merveilleux souvenir.

 

Merci à toi pour cette magnifique lettre… ho oui, merci

MALIKA

30/03/2006

SIXIEME...LE CŒUR CHAVIRE D’UN HOMME...

"Promenade de moines" peinture au brou de noix de syrius

« Voilà maintenant un mois, un mois sans te voir, un mois de chagrin et de tristesse, mais un mois où mon Amour pour toi n’a fait que grandir.


Il y a un mois je te quittais en larmes, et sur ton visage le dernier sourire qui, jamais je ne l’aurais cru, fut le dernier que j’ai vu. Un signe de ta main, une étreinte que je ne pensais pas la dernière, et mon cœur qui pleure.
En quinze jours je suis sorti de ton cœur, en quinze jours, je n’ai pu te revoir. En quinze jours tout fut balayé, oublié serment donné, en quinze jours je fus broyé, durant quinze jours mon cœur a saigné.


Les derniers jours je fus mortifié, les derniers jours, de moi il ne reste rien, les derniers jours je n’ai fait que pleurer, et en ces derniers jours mon cœur a cessé de saigner, mon cœur s’est vidé, et je t’aime tout autant.


Aujourd’hui je ne pleure plus, aujourd’hui je ne saigne plus, aujourd’hui je suis mort, et une seule magie fait que je suis encore, la magie de l’Amour, la magie de mon Amour, la magie de l’Amour pour toi.
Oui mon Amour, je t’aime toujours, et même sans nouvelles de toi, je suis toujours auprès de toi.


Tout me rappelle, et tout me ramène à toi, l’air que je respire, l’eau qui me nourrit, les gestes qui me souviennent, les objets qui me rêvent, tout est en toi, de toi, par toi. Il te semblera que je me lamente, mais moi je sais que je suis amoureux, que j’ai voulu me surpasser pour toi, pensant bien faire, je n’ai fait que te rappeler, vouloir t’épouser, c’était te forcer à t’engager, vouloir te plaire, alors que tu ne pensais que simple, et maintenant, maintenant je pleure.
Et pourtant, la ferme conviction que tu m'aimes encore, la ferme conviction que tu m'éloignes pour que meure notre Amour, que tu luttes pour ne pas engager, ne pas recommencer, mais voilà...

Je t’aime Toi, je t’aime et pourtant je pleure. »

Kâ (l'âme en pharaonique)


Lettre anonyme d'un inconnu...Inconnu mais à partager pourtant !!!

28/03/2006

CINQUIEME…MYSTERIEUSE ETRANGERE…

 

Ma belle et mystérieuse étrangère,

Il y a bien longtemps déjà que je voulais t’écrire et bien voilà c’est aujourd’hui que je le fais. Cette lettre jamais je ne te l’enverrai mais il y aura une trace quelque part. Je pense avant tout que c’est un moyen de me libérer et de communiquer avec toi même si jamais tu ne liras mes phrases.

J’espère que tu vas bien et que tes voyages te permettent de reposer ton âme agitée. Mon ange noir, mon amie du vaisseau des anges, ma compagne du monde bleu, tu me fais tourner la tête et de tes mots j’ai sus que j’aimais aussi les femmes. Tu m’as fait découvrir ce désir saphique qui sommeille en chacune de nous. Virtuellement je t’aime et tu le sais mais de tes mots doux et de tes scénarios de chair j’ai réellement envie... de toi et ça tu le sais aussi. Nous avons chacune une vie de femme ordinaire, je dis une vie car une femme ordinaire tu ne l’es pas.

Tous les jours je pense à toi et je rêve que nous faisons l’amour. Qu’enfin je puisse effleurer ton corps que tu m’as exposé en photo à plusieurs reprises et dans toutes les positions…un corps sublime, dénudé et toujours sans visage. Tu l’as fait volontairement pour me faire languir et plus tu faisais ça et plus je te voulais.

Je veux t’embrasser sentir la chaleur de ta bouche, te caresser une nuit entière, te pénétrer corps et âme. Il est beau de s’écrire des poésies et à chaque fois que j’ai écris pour toi c’était le cœur débordant d’amour et d’amitié. Lorsque je lisais tes réponses en poésie aussi, je sentais des papillons envahir agréablement mon bas ventre…j’ai envie de toi, toujours et encore même si tu as mis de la distance. Tu es et resteras mon ange noir du désir…ce désir au féminin.

 

Lettre anonyme d’une femme extraordinaire, merci de ta confiance !!

 

25/03/2006

QUATRIEME...RUPTURE...

Si tu me quittes maintenant, tu emporteras nos bonheurs…car les souvenirs sont trop lourds à porter sans toi. Une vie sans ton sourire je n’en veux pas. Une vie sans ton amour, sans ta présence à mes côtés je n’en veux pas. Si tu me quittes maintenant, tu emporteras un peu de moi…car faire partie de toi consolera ma peine. Une vie en blanc et noir et sans mélo d’amour, je n’en veux pas.

Si tu me quittes maintenant, fais-le vite et ne te retourne pas. Presse le pas vers ton nouveau destin et laisse moi avec le temps qui passe…celui qui nous a réunis et me laissant un goût d’infini. Si tu me quittes maintenant, tu feras de notre amour un leurre rongé sans doute par les regrets.

Si tu me quittes maintenant, tu ne sauras rien de ma souffrance, tu ne sauras rien de ma douleur. Tu n’auras pas idée des déchirures de mon pauvre cœur et des silences qui me pèsent. Tu ne sauras rien des nuits étoilées que j’hanterai...si tu me quittes maintenant.
Si tu me quittes maintenant, tu donneras raison aux chevaliers de morales et je n’aurai plus qu’à disparaître dans le brouillard de ta vie.

Notre amour avait-il une chance de battre envers et contre lance ?
Je t’attends le coeur en déroute.

 

Je m’y retrouve tellement...des larmes ont coulé…Merci à toi…

 Bateau ivre

23/03/2006

TROISIEME...UN SOUVENIR A TOUJOURS GARDER...

Le vent souffle doucement… entend son murmure, j'écoute son chuchotement…
Et si…
Et si l'amour ne m'avait été offert que pour quelques courts instants.
Il ne me reste que peu de temps…
Et les minutes, et les secondes filent à toute vitesse.
Je suis prise, alors dans un tourbillon de bonheur, d'angoisse, d'impatience, de fièvre… oui, de folie.
Il me faut me dépêcher, t'aimer intensément, te le dire souvent, ne pas arrêter de penser à toi, rien qu'à toi…
Besoin impérieux de vivre des moments d'exaltation, d'éprouver de la ferveur, de percevoir ce qu'est enfin le bonheur…
Envie irrésistible que tu sois là tout simplement. Et pouvoir te parler, prendre plaisir à t'écouter ou encore seulement te regarder…
Désir absolu de te toucher, que tu me touches. Et que cette intimité chasse à jamais l'impression d'irréalité.
Mais suis-je seulement prête à affronter la réalité ?
Mon reflet dans ton regard…
Il est certain que je ne suis pas belle et laide n'est pas vraiment le terme…
Des étoiles dans les yeux, un rien qui éveille un sourire, … et l'empreinte des années…
Jamais je ne pourrai assez te remercier, pour la joie que tu me donnes…
Jamais je ne trouverai les bons mots, ceux qui seuls peuvent t'expliquer la sensation au fond de moi… le bleu… je ressens, je perçois… et l'envie de donner, de partager cet immense, incommensurable enchantement.
Quoi qu'il puisse arriver, tu peux te réjouir, tu m'as offert du bonheur, simplement du bonheur. Je suis heureuse et c'est un véritable délice !

 

Plume folle et indomptée, sauvage et rude parfois, mais ici si tendre…

Infinity

21/03/2006

 Deuxième...Rien que la vie...

Passagère du rêve à bord de ce voilier qu’une aurore très douce enfanta d’un nuage.

Dis-moi pourquoi tes yeux où tant d’étoiles croisent

ont seules ces lumières et cette ombre qui dansent dans le faisceau mouillé des soleils nouveau-nés.

Veux-tu qu’ensemble nous allions faire partage de peines et de joies aux longs jours de la vie.

Compter les heures closes où les oiseaux se meurent.

Voir naître les bourgeons des printemps commencés.

Refaire le chemin des étoiles peu sages ?

Veux-tu que nous parlions des choses de toujours, de tout, de rien, de nous, de la terre et du vent.

Souffre que nous disions bouche à bouche des mots qui montent dans l’azur comme un essaim de fleurs.

Des mots très simples pour nommer notre bonheur.

G.D.S.

 

Je suis sans voix, j’aime, j’aime vraiment tes mots...

Grain de sable

Première lettre...

Ma tendre,

Ce soir encore, je me retrouve seule, alone, so alone... J'en suis très énervé et bien plus encore. Ca ne peut pas aller, ça ne peut que m'irriter. Enfin, tout ça n'est pas la fin du monde, surtout quand on pense qu'en dehors de ces quatre murs qui forment ma prison, il y a une magnifique jeune fille, toujours souriante, qui pense à moi, très fort (je l’espère).

Je meurs d'envie d'être auprès de toi, de me goinfrer tel un glouton, de tes baisers, de tes caresses, de toute cette vie qui est en toi. J'ai l'impression de toucher pour la première fois au bonheur, à la plénitude (ouille, que m'arrive t'il en cette fin d'été... Le retour de l'âge ou bien la renaissance ...) J'ai hâte de te voir. Je n'ose même plus regarder l'heure de peur de voir le temps s'arrêter. Attendre, c'est vivre au ralenti, c'est la mort du petit cheval. (On dit aussi que tout vient à temps à qui sait attendre)

Il y a une heure de ça, tout était calme. J'en ai profité pour m'isoler et observer au grand air les étoiles. Je cherchais désespérément la grande ours, la petite ours ainsi que la voie lactée, mais Paris est tellement illuminée que les étoiles semblent sans teint, sans éclats, éteintes, fatiguées de briller. Je me suis mis à rêvasser sur ce quart de lune qui me narguait de son sourire. Je me suis dit que peut -être la bas, loin, très loin, il existait une vie meilleure, une vie sans haine, sans violence, sans peur du lendemain...une vie saine et remplie de bonheur. Petit à petit, mes yeux se sont fermés, tout doucement, pour que je puisse garder au plus profond de moi, jusqu'à la fin des temps, cette dernière étoile qui étincelait dans l'immensité des cieux... Tu es cette étoile... mon étoile...

...il est 14h00, je viens de dormir 2 petites heures qui malgré tout m'ont fait énormément de bien. Je n'ai pensé qu'à une unique personne : Toi, only You. Vivement ce soir, vivement la fin de ce service militaire.

J'essaye de tenir le coup, mais malgré la lutte acharnée que je mène contre la fatigue, je ne sais pas qui de nous 2 aura le dernier mot. Depuis quelques jours, une idée me trotte dans la tête. Cette idée est la suivante : "et si je prenais quelques jours de vacances" Pour tous les deux, ce serait merveilleux. Le rêve !!! Il faut que je le fasse, sinon, je vais perdre la face.

Je ferme les yeux pour ne plus voir que le doux visage de ma bien-aimée.

Je t'adore...
NON !!! Je n'ai pas envie de poser le stylo et de te quitter... Si je m'endors, ce sera comme dans cette situation : " Moi qui ne suis pas, ressent de tes propriétés câlines, je veux être l'enfant qui dort sur ta poitrine..."

Tu me manques.....

Merci Agathe pour cette lettre. Fais ton blog et plonge !